mercredi 30 avril 2025

• Laissez vos yeux sans focalisation - Lama Lena


Vous vous êtes focalisé sur vos perceptions, sensations et pensées depuis des temps immémoriaux. Vous devez casser cette habitude, en changer.

Comment faire cela ? Encore et encore, à tout moment et en toutes occasions, retournez votre attention sur cet infini, vaste, indescriptible, innommable, inconnaissable tcheukou Ngowo, la nature de l'esprit dharmakaya.

Et cela non seulement lorsque vous pratiquez votre sadhana mais aussi lorsque vous mangez, buvez, lorsque vous êtes assis, que vous marchez, parlez. Lorsque vous faites tout cela, tout en le faisant, sans arrêter de le faire, jetez un rapide coup d'oeil. Une inspection rapide d'un instant. Déplacez la focalisation du regard. Abandonnez ce que vous êtes en train de regarder. Laissez vos yeux sans focalisation.


Vu sur Khordong France


mardi 29 avril 2025

• La nature de la réalité, ou de l'esprit, est toujours déjà parfaite - Amrita Baba

La Vue

La théorie sans pratique est vide, la pratique sans théorie est aveugle.

-Anonyme

Toutes les méthodologies, qu'elles soient laïques ou spirituelles, reposent sur une vision fondamentale. Cette vision constitue la manière fondamentale d'envisager et d'aborder un domaine d'étude ou un art particulier. C'est le paradigme fondamental destiné à guider l'application correcte de la méthode en question. Elle le fait à la fois en inculquant aux praticiens la compréhension conceptuelle nécessaire de la méthode elle-même et en servant de carte pour l'ensemble du domaine d'application. Ainsi, si un cadre de qualité a le pouvoir d'ouvrir de nouvelles perspectives en termes de résultats concrets, une vision médiocre, en revanche, peut limiter considérablement le potentiel de toute méthode. Par conséquent, pour garantir le succès de l'application de la méthode Amrita Mandala, nous devons d'abord clarifier la vision fondamentale de notre approche spirituelle.

La vision d'Amrita Mandala naît de la réalisation directe de la nature éveillée de l'être. Il ne s'agit pas d'un simple ensemble de croyances ou d'hypothèses, mais de la compréhension directe que la nature de la réalité, ou de l'esprit, est toujours déjà parfaite. C'est la vision que l'esprit ordinaire est par nature complètement et clairement éveillé, rayonnant de bonté et d'amour, et parfaitement paisible et stable. Puisque ces qualités éveillées représentent la nature même de l'être, elles sont naturellement inhérentes à tous les êtres. Ainsi, cette vision peut être formulée en affirmant que tous les êtres partagent la nature éveillée .

Amrita Baba dit :

Il y a une chose que je veux vous éclairer. Il y a en vous un Bouddha parfaitement éveillé, conscient et parfaitement pur. C'est ce que vous êtes. Toutes ces poussières et ces saletés qui flottent à la surface, certes, sont là pour un temps, mais ne le seront pas éternellement. Ayez confiance en vous : vous êtes votre propre refuge, un être pleinement éveillé et équilibré, sans douleur ni rancune. Ne l'oubliez jamais ! C'est la vision.

À travers les âges, les cultures et les traditions, d'innombrables noms ont été utilisés pour désigner cette nature éveillée. « Vrai Soi », « Nature de l'Esprit », « État Naturel », « Nature de la Réalité », « Être Authentique », « Être Divin », « Dieu », « Père Divin », « Mère Divine », « Grande Perfection », etc., ne sont que quelques exemples. 

Il est important de comprendre que, quelle que soit l'impression de noblesse que ces termes puissent donner, ils ne désignent pas quelque chose d'extérieur ou de transcendant, mais notre propre moi authentique. Autrement dit, des termes comme Bouddha, Christ ou Guru renvoient essentiellement à ce sentiment familier du « moi », inhérent à chacun de nous. C'est notre véritable nature, qui ne change pas au gré des circonstances.

Baba dit :

Reconnaissez cet éveil fondamental en vous, cette perception fondamentale de moi. Non pas le petit moi, mais celui que vous avez toujours été. Cette perception si familière de qui je suis et de qui vous êtes, que vous avez eue toute votre vie. Cette perception familière de moi que vous aviez enfant, jeune, jeune adulte, adulte, d'âge mûr, que vous avez maintenant. Cette perception familière de moi.

Si vous examinez ce que je ressens de familier, vous découvrirez qu'il possède les trois caractéristiques fondamentales de ce que l'on appelle l'état naturel. Il y a de la clarté, au lieu du flou ou de la somnolence. Il y a aussi de la douceur – ni dure, ni rigide, ni tendue, mais très douce et aimante – elle possède l'énergie de la bonté. Et enfin, elle est stable comme un socle, complètement et inébranlablement ancrée.

N’est-ce pas que ce sentiment familier de moi possède ces trois caractéristiques fondamentales parce que c’est, en termes techniques, la nature de Bouddha que nous reconnaissons ?

Sources

vendredi 25 avril 2025

• L'éveil est spontané - Denis Marie


Nous ne sommes qu’à une idée de l’éveil

L’éveil est possible pour tous, parce que la Vérité est notre Nature originelle. Celle-ci n’est pas à gagner, à développer, ni à purifier. En nous, depuis toujours, la Source demeure lumineuse, immortelle et pleinement présente.
Parce que tout ce que nous croyons dans l’illusion est faux, est illusoire, celle-ci peut donc être détrônée en un instant ! Cela est valable pour tout le monde et en toute circonstance.

Depuis son éveil en 1996, Denis Marie transmet un enseignement simple et direct aux personnes en quête d’un approfondissement spirituel. Ici, à travers un ensemble de textes courts, il expose et révèle l’immédiateté d’une voie sans voie méconnue.

La voie sans voie remet en question la logique du voyage, l’analogie du « chemin » que l’on applique à la spiritualité. Elle bouscule l’idée d’un itinéraire à parcourir, d’un temps imparti, ainsi que des moyens d’y parvenir. L’image d’un « chemin » pour rejoindre la Source peut être une symbolique trompeuse.

La voie sans voie nous dit que le but que nous recherchons se trouve déjà ici, à l’endroit où nous sommes.

De même, ce livre est sans chemin. Chaque texte constitue un tout. Comme les rayons d’une roue, chacun d’eux converge vers un seul et même centre, vers une seule et même Présence. Inversant toute perspective, tous pointent directement vers nous comme une flèche pour provoquer une libération spontanée.

C’est sans les délais et les conditions propres à l’illusion que nous nous éveillons à la vérité de notre Nature. En nous tous, la Source demeure lumineuse, immortelle et pleinement présente.

Denis Marie est né en 1959 à Lorient. A l’âge de 5 ans, il vit une expérience d’éveil qui sera confirmée de façon radicale, trente-deux ans plus tard, sur un lit d’hôpital au lendemain d’une greffe rénale. Depuis, il témoigne à travers ses écrits et ses enseignements. En 2007, il a publié son premier livre L’éveil ordinaire, le don du cœur, aux éditions l’Originel Charles Antoni. Actuellement, il enseigne à Paris, dans le Gard et par internet.

Denis nous dit dans sa préface : 

(…) La voie sans voie n’est pas une invention, mais la réalisation que j’ai reçue de façon spontanée suite à mon éveil. Sur le coup, ce que j’ai reconnu était incroyable. Tout ce que j’avais pratiqué durant des années n’était qu’illusion dans l’illusion, et n’avait pas de nécessité. C’était mon histoire et mon personnage qui exigeaient tout cela. Curieusement, c’était également ce que demandaient les maîtres “réalisés” auprès desquels j’avais étudié et reçu des enseignements ! Cependant, à la lumière de ce que je vivais à cet instant sur mon lit d’hôpital, aucun d’eux n’avait dit la Vérité, ni que l’illusion tout entière était fausse. Pourtant, depuis toujours, seule la Vérité existe et brille de façon incessante. 

À mes yeux, cette Vérité, cet enseignement est celui que jusqu’ici je n’ai pas transmis, parce que je n’avais pas rencontré les circonstances favorables pour le verbaliser. Cependant, il n’est autre que le trésor de mon cœur. Malheureusement, peu de ma génération trouveront la hardiesse de s’en emparer. À présent en le partageant concrètement à travers ce livre, mon souhait profond et sincère est qu’il permette au plus grand nombre de se libérer dans cette vie.

Trouvé sur le net :  

(…) La voie sans voie nous dit que le but que nous recherchons se trouve déjà ici, à l’endroit où nous sommes. Nous avons l’idée que la Vérité se situe ailleurs. En réalité, elle n’a pas de localisation particulière. Étant absolue, elle est partout, sans exception.
Illusionnés, nous nous basons sur une logique intellectuelle et conceptuelle que l’on nous a inculquée. Celle-ci fonctionne comme les règles d’un jeu. Depuis l’enfance, elle nous a été enseignée comme une condition indispensable afin de devenir quelqu’un, d’obtenir un travail et de réussir dans la vie.

L’éveil est spontané. Cela est possible parce que nous sommes prisonniers d’une simple illusion, d’une histoire imaginaire. Ainsi, d’en réaliser l’irréalité, la fantasmagorie, la rend caduque. Instantanément, nous nous voyons précipités dans l’unique Présence. C’est comme se réveiller d’un rêve. Tout ce que nous avons vécu jusqu’à cet instant n’est que les tableaux d’une histoire, la recherche de l’éveil spirituel en faisant partie.
L’éveil est l’inverse d’un accomplissement. Illusionnés, nous l’abordons de la même façon que tous nos buts illusoires. Nous n’avons pas la hardiesse de regarder par-delà notre entendement et la lecture conceptuelle apprise. Nous ne nous autorisons pas la simplicité qui fait fi de tous nos filtres mentaux.

La lecture de ce livre n’a pas été prévue dans le cadre d’une chronologie classique. Il n’y a pas à chercher les notions d’un début, d’un développement et d’une fin. Chaque page constitue un tout. Elle représente une invitation, qui, au lieu de nous engager sur une perspective, un but tracé devant nous, s’inverse telle une flèche pointée sur nous.

Le message délivré promeut la libération spontanée. Il se décline de différentes manières, sous différents angles, afin que l’on puisse “entendre” toute sa pertinence, et son caractère radical, révolutionnaire. Comme les rayons d’une roue, chacun des textes rassemblés converge vers un seul et même centre, vers une seule et même Présence.

Extraits publiés avec l'aimable accord des Éditions Almora :

Rien ne reste à parcourir pour nous rejoindre et arriver définitivement là où nous SOMMES, dans l'unique Présence.

Afin d'expérimenter l'Infini, il s'agit de le vivre. Nous y parvenons simplement en unissant notre regard à notre Esprit. C'est ce qui peut se produire par des circonstances naturelles, lorsque nous observons l'horizon ou l'infini du ciel. Par la suite, dès l'instant où nous comprenons que contempler « l’espace extérieur » nous renvoie à « celui intérieur », c'est directement dans l'infini de notre propre Esprit que nous tournons notre regard.

Entrer en contemplation de cette façon nous permet d'utiliser nos sens et notre corps. C'est dans celui-ci que le Vivant vibre, un peu comme dans une caisse de résonance. La contemplation ne vise pas la recherche d'un «  état spécial ». Assurément, nous sommes traversés de sensations.

Toutefois, ce qui importe, c’est, par la continuité de notre regard, de nous enfoncer dans le divin. C'est d'entrer dans sa dimension infinie.


Notre démarche devient réellement spirituelle dès lors que nous plongeons nos yeux dans l'Infini. Tout ce que nous faisons avant, que ce soit des lectures, des prières, de la méditation, des exercices... ne constitue qu'une préparation, qu'une mise en train. C'est de dilater notre Être dans « l’ouverture infinie » qui nous détache clairement de la finitude coutumière. C'est grâce à ce changement de référentiel que nous « basculons » explicitement du monde des formes et de la matière dans celui de l'Essence spirituelle.


De façon habituelle, sur quoi dirigeons-nous notre Esprit et notre attention ? Communément, nous n'assumons qu'un aspect extérieur de notre Être, celui associé à sa forme relative. Par la contemplation, ce n'est pas juste l'autre aspect, relié au fond, à notre essence, que nous prenons en charge, mais la totalité. En effet, si nous détenons la Nature essentielle, implicitement nous avons toutes les formes dans lesquelles elle s'incarne. N'imaginez pas que cela puisse vous desservir. Il n'y a pas la moindre probabilité de devenir éthéré et incapable de diriger votre vie en toute responsabilité.


Contempler nous conduit à Voir et à vivre le monde tel qu'il Est dans sa totalité. Ce n'est pas une pratique ! C'est l'origine. C'est la « décision de Voir directement » la Vie et le monde sans filtre mental. C'est l'aperçu de la Vue qu'offre l'éveil. Comme pour un rêve, c'est uniquement dans notre regard et notre perception que nous sommes illusionnés. C'est donc par un simple changement dans ce regard que nous réalisons la Vérité à laquelle nous appartenons.


Quelques extraits en live : 


vendredi 18 avril 2025

jeudi 3 avril 2025

• Dans l'étreinte sereine du lieu saint de Tiruvannamalai - Andrew Chen

 

Un profond silence emplit aujourd'hui bien des cœurs, un silence qui fait écho à l'immensité de la Réalité – un mystère qu'Andrew Cohen a exploré et éclairé avec tant de passion. Avec sa disparition, le 25 mars 2025, dans l'étreinte sereine du lieu saint de Tiruvannamalai, en Inde, le paysage spirituel a perdu l'une de ses figures les plus dynamiques, stimulantes et, finalement, transformatrices. Andrew Cohen n'était pas seulement un enseignant ; il était une force motrice, un innovateur spirituel qui a lancé une quête mondiale pour une compréhension plus profonde et plus intégrée de la conscience et de notre potentiel au sein de l'univers en devenir.

Lire la suite sur andrewcohen.com

Voir également sur Éveil Impersonnel

mercredi 2 avril 2025

• Se connecter au grand Tout et à l'Unité - Ginette


Suivi d'une méditation de re-connexion à l'Instant Présent (efficace en cas de contamination au Coco-Vide) :


 

jeudi 27 mars 2025

• Laisser fondre ce qui te sépare de l’Infini - Lalla

 

Je suis entrée en moi-même, et j’ai vu que je n’étais rien. Et ce rien était tout.

Ne cherche pas Dieu dans les livres ou les rituels. Trouve-le dans le silence de ton cœur, dans la lumière qui se lève derrière tes yeux fermés. Là où il n’y a plus d’effort, il y a la grâce.
Quand tu cesses de vouloir saisir, de vouloir nommer, alors la vérité vient à toi comme une brise, douce et vaste.
Tout ce que tu crois avoir à apprendre, tu le portes déjà en toi. Il ne reste qu’à t’ouvrir, à laisser fondre ce qui te sépare de l’Infini.

Voir aussi cette page.

mercredi 26 mars 2025

• Pas de "soi", pas de "je" - Dodrupchen Rinpoché

 
Quand tu réalises qu'il n'y a pas de soi alors, à travers la vacuité, tu réalises qu'il n'y a pas de je.

dimanche 23 mars 2025

• S'incliner devant ce qui n'a pas de Nom - Sofia Ama


                 Retrouver l'intégralité du texte Ici.

 

lundi 17 mars 2025

mardi 11 mars 2025

• Une attention naturellement présente et dénuée d’effort - Jigmé Tenpé Nyima

Tu as aussi dit : «J’ai entendu, de la part d’une tradition orale, que si on médite en soutenant la continuité de l’attention (dran pa), vient un moment où se manifeste une sorte d’attention qui est une caractéristique de la pure présence éveillée proprement dite. Je n’ai toutefois pas creusé la question. Qu’en est-il?»

La concentration ordinaire par laquelle on repose l’esprit a une composante de tranquillité, mais elle est faible puisqu’elle implique un support temporaire. Par contraste, la concentration de la pure présence éveillée reposant en elle-même est une propriété innée de la nature authentique, et elle n’est donc pas séparée du «flot» de la dharmatā. Cela signifie qu’il n’y a pas de rappel délibéré d’un objet d’attention – autrement dit, pas d’«attention conditionnée» – au sein de la pure présence éveillée proprement dite. Plutôt, il y a une attention naturellement présente et dénuée d’effort; une attention intrinsèque, dirions-nous, et non fabriquée. En d’autres termes, la claire lumière est maintenue et il y a ce qu’on appelle une «attention véritable qui empêche de se perdre dans les expressions de la présence éveillée». Cette sorte d’attention advient quand la pure présence éveillée est rendue manifeste par la force de la méditation; elle survient spontanément, comme l’éclat qui accompagne l’or. Tant que tu dois dépendre d’une attention cultivée délibérément, tu n’as pas transcendé la dimension de l’esprit ordinaire. Ça n’empêche toutefois pas de maintenir l’essence de la présence éveillée par le biais d’une forme d’attention conditionnée en vue de susciter l’attention authentique. Comme l’explique Le Précieux trésor des instructions essentielles, «les débutants parviennent à l’absence de distraction par le biais d’une application délibérée».

Sources

vendredi 7 mars 2025

• Tourner l'esprit vers lui-même - Mipham Rinpoché

 

Si tu concentres ton esprit sur lui-même, tu parviendras à la quiétude et, progressivement, la vision pénétrante qui perçoit la nature des choses poindra.

Oriente ta conscience ordinaire – cette présence vive, claire, ouverte et brillante – vers le centre vide de ton cœur, et laisse-la se déposer. C'est ce qu'on veut dire quand on parle de tourner l'esprit vers lui-même. Dans cette expérience, il n'y a rien du tout sur quoi se concentrer.

Poser l'esprit dans le cœur ou simplement le « laisser être » sont essentiellement la même chose. Le point clé, c'est la détente de l'esprit. Quand on reste présent, les nœuds de la pensée en viennent à se défaire d'eux-mêmes.


Repose-toi tranquillement et laisse l'esprit se stabiliser. Puis, oriente-le doucement vers lui-même, l'esprit observant l'esprit. Alors, le secret de l'esprit – union de la vacuité et de la clarté – se dévoilera naturellement. Il en émergera une expérience de la clarté vide du grand état naturel – la sagesse spontanée, née d'elle-même...


lotsawahouse

mercredi 5 mars 2025

• Nous nous déposons dans l'essence (ou le visage) de l'esprit - Khenpo Ngawang Palzang

Ici, dans le Dzogpachenpo, nous nous déposons, sans aucun artifice, dans ce que nous nommons l'essence (ou le visage) de l'esprit : autrement dit, sa condition fondamentale, laissée simplement telle quelle, sa propre nature inhérente.

Ensuite, il est dit : « Tout en restant non distrait, laissez l'esprit regarder en lui-même. » Le simple fait de nous tourner vers l'intérieur met à nu notre capacité naturelle, innée, à connaître notre « présence éveillée ordinaire » (tamal gyi shépa) et la fait apparaître.

Ensuite, à tous moments, que ce soit en mangeant, en dormant, en nous déplaçant ou en restant immobile, si nous pouvons maintenir cela, avec attention et sans oubli, comme un vieil homme qui regarde un enfant jouer, ayant reconnu le dharmakāya, la source de la libération, nous pourrons amener les pensées qui en sont l'expression sur le chemin et elles seront libérées dès qu'elles apparaîtront, sans laisser la moindre trace.

Sources