Cet ouvrage spirituel, résolument pratique, est idéal pour le rayon développement personnel et spiritualité. « Trois Regards » déconstruit le mythe d’un bonheur inaccessible, sans cesse repoussé au lendemain et conditionné par nos possessions matérielles ou nos réussites. Le postulat est clair : le bonheur ne s’atteint pas par l’acquisition, il se réalise ici et maintenant, car il est l’expression même de notre essence. L’ouvrage démontre ainsi de manière très concrète que notre mal-être découle presque exclusivement de nos pensées crues à tort, c’est-à-dire de nos croyances, et non des événements extérieurs eux-mêmes.
Ce véritable manuel de libération intérieure propose un cheminement direct et pédagogique à travers trois étapes clés. Le lecteur est d’abord invité à expérimenter l’Être profond en se reconnectant au silence et à l’espace infini qui précèdent l’apparition de toute pensée. Ensuite, le second regard lui apprend à constater qu’il n’est réductible ni à son corps physique, ni à ses émotions, ni à ses perceptions éphémères. Enfin, l’ouvrage accompagne le lecteur dans un troisième regard pour déconstruire les mécanismes de manque, de la séparation et de l’histoire personnelle.
Les exercices proposés sont simples et n’exigent aucune croyance préalable. Ce livre saura attirer un très large public cherchant des solutions tangibles contre l’anxiété et le mal-être, tout comme les lecteurs déjà familiers des traditions spirituelles. Les « Trois Regards » offrent un véritable retournement intérieur pour renouer avec notre nature véritable, ce qui permet aux libraires de le conseiller en toute confiance à quiconque cherche un bonheur tranquille et une paix absolue.
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À la question suivante, que certains lecteurs d'Éveil Impersonnel pourraient se poser :
"S’il est établi qu'il n’y a pas d’auteur, alors à qui s’adresse le : "à quiconque cherche un bonheur tranquille et une paix absolue ?"
Car c’est toute l’ambiguïté à laquelle est confrontée de nombreux chercheurs. On leur propose de trouver leur véritable nature, de trouver le bonheur en eux-même, pour leur dire qu’au final il n’y a personne qui réalise quoi que ce soit !"
Gérard nous répond :
"En Soi, et en fin de compte, cette phrase ne s’adresse à personne, mais tant qu’il est cru qu’il y a un "quelqu’un", comment ne pas s’adresser à cet apparent quelqu’un ?
