vendredi 25 septembre 2026

• Vous ne pouvez pas ne pas être - Gérard Perrin


Cet ouvrage spirituel, résolument pratique, est idéal pour le rayon développement personnel et spiritualité. « Trois Regards » déconstruit le mythe d’un bonheur inaccessible, sans cesse repoussé au lendemain et conditionné par nos possessions matérielles ou nos réussites. Le postulat est clair : le bonheur ne s’atteint pas par l’acquisition, il se réalise ici et maintenant, car il est l’expression même de notre essence. L’ouvrage démontre ainsi de manière très concrète que notre mal-être découle presque exclusivement de nos pensées crues à tort, c’est-à-dire de nos croyances, et non des événements extérieurs eux-mêmes.


Ce véritable manuel de libération intérieure propose un cheminement direct et pédagogique à travers trois étapes clés. Le lecteur est d’abord invité à expérimenter l’Être profond en se reconnectant au silence et à l’espace infini qui précèdent l’apparition de toute pensée. Ensuite, le second regard lui apprend à constater qu’il n’est réductible ni à son corps physique, ni à ses émotions, ni à ses perceptions éphémères. Enfin, l’ouvrage accompagne le lecteur dans un troisième regard pour déconstruire les mécanismes de manque, de la séparation et de l’histoire personnelle.


Les exercices proposés sont simples et n’exigent aucune croyance préalable. Ce livre saura attirer un très large public cherchant des solutions tangibles contre l’anxiété et le mal-être, tout comme les lecteurs déjà familiers des traditions spirituelles. Les « Trois Regards » offrent un véritable retournement intérieur pour renouer avec notre nature véritable, ce qui permet aux libraires de le conseiller en toute confiance à quiconque cherche un bonheur tranquille et une paix absolue.


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À la question suivante, que certains lecteurs d'Éveil Impersonnel pourraient se poser :


"S’il est établi qu'il n’y a pas d’auteur, alors à qui s’adresse le : "à quiconque cherche un bonheur tranquille et une paix absolue ?"

Car c’est toute l’ambiguïté à laquelle est confrontée de nombreux chercheurs. On leur propose de trouver leur véritable nature, de trouver le bonheur en eux-même, pour leur dire qu’au final il n’y a personne qui réalise quoi que ce soit !"


Gérard nous répond :


"En Soi, et en fin de compte, cette phrase ne s’adresse à personne, mais tant qu’il est cru qu’il y a un "quelqu’un", comment ne pas s’adresser à cet apparent quelqu’un ? 

La formulation que j’utilise souvent est : "Vous êtes le Bonheur même" et j’ajoute : "Sans contraire et sans objet." 
En Vérité, nous sommes Cela, nous sommes donc Bonheur, Amour, Paix, Joie, etc. toujours sans contraire et sans objet."

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Un court extrait de l'ouvrage : 

Alors quoi faire ? Rien de spécial. Seulement être avec ce qui se présente.
Les pensées apparaissent, sont crues et deviennent des croyances, créent des troubles en tous genre. c'est un fait. Prenez-en pleinement conscience et restez avec cette réalité.
Pas de tentative de résoudre le problème, pas de volonté d'agir d'une quelconque manière, pas de refus ni de déni, ni de mise à distance.
Seulement rester avec ce qui est là.

lundi 14 septembre 2026

jeudi 10 septembre 2026

mercredi 9 septembre 2026

mercredi 19 août 2026

dimanche 2 août 2026

samedi 18 juillet 2026

• Sagesse des Upanishads

La vérité ne résulte jamais d'une pratique.

La vérité peut-elle être produite par l'effort ? L'éternel peut-il être atteint par une technique ?

Les sages des Upanishads nous invitent sans cesse à voir au-delà des rituels, de la méditation mécanique et de l'ambition spirituelle. Les pratiques peuvent apaiser l'esprit, purifier l'attention ou préparer le terrain, mais elles ne créent pas ce qui est déjà intemporel. La vérité n'est pas une conquête. Elle n'est pas la récompense d'une réussite spirituelle.

La réalité la plus profonde n'a jamais fait défaut. Elle ne peut être accrue par la prière, diminuée par le doute, ni révélée par la seule répétition. Ce qui prend fin, c'est l'ignorance, et non la vérité. Lorsque le mouvement incessant du devenir s'apaise, ce qui a toujours été présent se révèle de lui-même.

Cette réflexion ne constitue pas un rejet de la méditation ou du yoga, mais une invitation à leur reconnaître leur juste place. Ils peuvent préparer l'esprit, mais ils ne fabriquent pas le Réel. Le Soi n'est pas une expérience à acquérir ; c'est la réalité toujours présente qu'il s'agit de reconnaître.

Vu sur FaceBook 

jeudi 16 juillet 2026

• La conscience de l'humanité est une - David Bohm


Au plus profond, la conscience de l'humanité est une. C'est une certitude ; si nous ne le voyons pas, c'est parce que nous nous aveuglons nous-mêmes.

Beaucoup de gens pensent qu'ils réfléchissent alors qu'ils ne font que réorganiser leurs préjugés.

L'idée que nous sommes tous des fragments séparés existant indépendamment les uns des autres est manifestement une illusion, et cette illusion ne peut conduire qu'à des conflits et à la confusion sans fin.


Source :  Eveil , Non-Dualité, Spiritualité 

mercredi 24 juin 2026

• Un ciel de cristal bleu qui se sait - Guy Mauchamp

 

Voici l'introduction de "Le jeu de l'oubli et un café sans sucre" paru dans la Revue Troisième Millénaire :

Mon ami Julien et moi sortons d’un “Satsang”. En fait, en français : une réunion - mais ça ne fait pas vendeur dans les milieux spirituels. Ce mot sanscrit à la mode accroche l’oreille, ouvre une porte sur : Qui suis-je ?
Bref, nous refaisons le match sur une terrasse, deux cafés sans sucre.
- Julien : Cette disposition du maître qui sait, assis sur son estrade, et les non-sachants tous en face, ça sépare les gens, non ? Ça fait des catégories !
- Guy : Oui ça peut vite glisser vers la vénération d’une personne. Pourtant, il y a cette distinction : soit le vécu de ta nature profonde s’est révélé, entier, instantané, total, soit ce n’est pas là. Mais éveillé ou non, nous restons tous humains avant tout. Sans hiérarchie.
Long silence… Julien sonde ses abysses. Il cherche aussi à démystifier l’éveil. Ramener le panthéon des « éveillés officiels » au ras des pâquerettes du quotidien, faire les courses, le ménage, tomber amoureux, comme tout le monde. Ils ont toujours des émotions, des préférences, des envies, mais elles sont vues comme des nuages, non saisies… Dans l’idéal !
- Mais enfin, toi, est-ce que tu es éveillé Guy ?
- C’est une formulation piège : dans le retournement vers soi, il n’y a pas de «Guy » pour le revendiquer. Il s’agit d’un lâcher-prise de l’identification à un personnage. Ma conscience se reconnait elle-même, un absolu d’amour. Pour moi, le bonheur est plus simple à aborder que ce mot galvaudé “d’éveil”.
- D’accord, mais il y a tellement de charlatans, de simulateurs dans le monde de la spiritualité !
- Aucune importance, ils jouent leur rôle pour ceux qui en ont besoin à un moment de leur recherche. C’est un jeu. Oublies cela, reviens à toi-même.
Mon ami se débat. Des pensées-moustiques virevoltent dans le ciel de sa conscience : jugement, peur, protection... Une danse qui dit non, un refus mortifère de souffrance et de confusion. Comment voir la conscience derrière ces bourdonnements ? Les laisser s’envoler. Être le ciel.
- Julien : Pour moi c’est la confusion toutes ces histoires d’éveil !
- Guy : La confusion fait son travail pour te conduire à une clarté, c’est son rôle, sa poésie.
- Mais pour toi c’est clair ?
- Dès la première étincelle d’ouverture, la clarté est là, une parfaite évidence dans toutes les fibres de mon Être. Dans mon vécu de l’absolu il n’y a pas l’ombre de l’idée d’une question ou d’un doute. D’ailleurs il n’y a même pas de réponse. Un ciel de cristal bleu qui se sait. Il n’y a clairement que ce qui Est là, radieux, silencieux, paisible. Toujours dans l’amour, transparent et ouvert. Vivre cet émerveillement avec ce bonheur d’Être, sans en faire une identité, une pendule, une épicerie spirituelle.
- Et depuis quand c’est comme ça pour toi ?
- Une première graine de conscience s’était semée lorsque j’avais 18 ans, en 1971. Finalement peu importe, car il y a aussi la compréhension qu’il n’y a qu’un seul présent...

... la suite dans le N°157 d'Octobre 2025 Revue Troisième Millénaire

lundi 22 juin 2026

dimanche 21 juin 2026

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