Je suis allé interviewer Osho en 1985. J'ignorais totalement qu'il allait changer ma vie à jamais. J'étais journaliste et j'avais préparé douze questions. Je pensais qu'Osho était simplement un homme très intelligent. Je ne comprenais pas ce qu'était l'éveil. Mais, dès que je me suis assis face à lui, il s'est produit quelque chose d'extraordinaire. Mon mental s'est arrêté. J'avais pourtant toujours eu un esprit fort et discipliné. Personne ne m'avait jamais fait vivre une telle chose. Soudain, je ne pouvais plus réfléchir. Je lisais mes questions sur une feuille de papier, en écoutant à peine ses réponses. Osho a même fait remarquer que je n'écoutais pas. Il avait raison. Puis il a éclaté de rire, et je me suis mis à rire de manière hystérique, moi aussi. Sa présence était si intense que j'étais à peine capable de fonctionner. Et pourtant, il ne faisait rien d'autre qu'être assis là, à parler. Avec le recul, je comprends que ce n'étaient pas ses mots. C'était son énergie. J'avais gardé ma question la plus importante pour la fin : « Qui suis-je ? » Mais je ne l'ai jamais posée. En l'espace de dix-huit mois, j'ai cédé mes entreprises à mes collaborateurs, j'ai retiré mes chaussures et j'ai commencé à parcourir l'Australie, en quête de mon propre cœur. Osho a bouleversé ma vie. Il l'a totalement bouleversée, pour le meilleur. Plus tard, alors que je pratiquais l'investigation sur soi au bord de la rivière Swan, à Perth, je me suis découvert en tant que vide, en tant qu'univers, dont chaque particule est amour. Osho avait ouvert une porte dont j'ignorais jusqu'à l'existence. Et, depuis, j'ai consacré une grande partie de ma vie à aider les autres à découvrir ce qu'il m'avait montré. J'étais venu pour une interview. J'y ai trouvé, en réalité, le début de ma propre disparition.
jeudi 5 novembre 2026
mercredi 4 novembre 2026
jeudi 29 octobre 2026
• L’argent et la vérité n’ont rien à voir l’un avec l’autre - Neem Karoli Baba
« Avec la permission de Maharaji, Ram Dass publia le livre Remember, Ici et Maintenant en Amérique en 1971. Il donna des instructions à l’éditeur pour imprimer l’ouvrage, puis se rendit en Inde avec le premier exemplaire afin de le présenter à Maharaji. Maharaji n’avait pas étudié l’anglais. Pourtant, cinq mois plus tard, il attira l’attention de Ram Dass sur certaines inexactitudes présentes dans deux passages du livre et déclara : « Il ne doit pas y avoir de mensonges dans ce livre. Cela te portera préjudice. Supprime ces passages. »
Ram Dass fut pris d’inquiétude, car beaucoup de temps s’était écoulé et le livre était peut-être déjà paru. Il estimait qu’environ trente mille exemplaires avaient dû être imprimés. Il contacta Steve Durkee et apprit qu’une nouvelle série de trente mille exemplaires était, en effet, en cours d’impression. Expliquant la situation à Baba, il précisa que les modifications ne pourraient être intégrées qu’à l’édition suivante ; rejeter ces trente mille exemplaires représenterait une perte de 10 000 dollars. Maharaji répondit : « L’argent et la vérité n’ont rien à voir l’un avec l’autre. Lorsque tu as fait imprimer le livre, tu croyais qu’il disait vrai ; mais maintenant que tu sais que ce n’est pas le cas, tu ne peux pas laisser paraître des mensonges. Cela te nuira. Tu dois corriger cela dès maintenant. »
Ram Dass envoya un télégramme à Steve. Une semaine plus tard, il reçut une réponse faisant état d’un événement étrange : l’impression du livre avait été rendue impossible car la photographie de Baba, qui devait figurer en pleine page, avait disparu. L’original étant également introuvable, il était impossible de réaliser une nouvelle plaque d’impression. L’imprimeur avait donc interrompu le travail dans l’attente de nouvelles instructions. »
Extrait de "The Divine Reality of Sri Baba Neeb Karori Ji Maharaj", par Ravi Prakash Pande « Rajida ».
Voir ce lien (amusant) : https://www.facebook.com/reel/1693708919429444
vendredi 16 octobre 2026
• Dans « être regard », il y a unité - Jean-Marc Mantel
dimanche 4 octobre 2026
• Bernard s'en est allé
vendredi 25 septembre 2026
• Vous ne pouvez pas ne pas être - Gérard Perrin
Cet ouvrage spirituel, résolument pratique, est idéal pour le rayon développement personnel et spiritualité. « Trois Regards » déconstruit le mythe d’un bonheur inaccessible, sans cesse repoussé au lendemain et conditionné par nos possessions matérielles ou nos réussites. Le postulat est clair : le bonheur ne s’atteint pas par l’acquisition, il se réalise ici et maintenant, car il est l’expression même de notre essence. L’ouvrage démontre ainsi de manière très concrète que notre mal-être découle presque exclusivement de nos pensées crues à tort, c’est-à-dire de nos croyances, et non des événements extérieurs eux-mêmes.
Ce véritable manuel de libération intérieure propose un cheminement direct et pédagogique à travers trois étapes clés. Le lecteur est d’abord invité à expérimenter l’Être profond en se reconnectant au silence et à l’espace infini qui précèdent l’apparition de toute pensée. Ensuite, le second regard lui apprend à constater qu’il n’est réductible ni à son corps physique, ni à ses émotions, ni à ses perceptions éphémères. Enfin, l’ouvrage accompagne le lecteur dans un troisième regard pour déconstruire les mécanismes de manque, de la séparation et de l’histoire personnelle.
Les exercices proposés sont simples et n’exigent aucune croyance préalable. Ce livre saura attirer un très large public cherchant des solutions tangibles contre l’anxiété et le mal-être, tout comme les lecteurs déjà familiers des traditions spirituelles. Les « Trois Regards » offrent un véritable retournement intérieur pour renouer avec notre nature véritable, ce qui permet aux libraires de le conseiller en toute confiance à quiconque cherche un bonheur tranquille et une paix absolue.
≈≈≈≈≈≈≈
À la question suivante, que certains lecteurs d'Éveil Impersonnel pourraient se poser :
"S’il est établi qu'il n’y a pas d’auteur, alors à qui s’adresse le : "à quiconque cherche un bonheur tranquille et une paix absolue ?"
Car c’est toute l’ambiguïté à laquelle est confrontée de nombreux chercheurs. On leur propose de trouver leur véritable nature, de trouver le bonheur en eux-même, pour leur dire qu’au final il n’y a personne qui réalise quoi que ce soit !"
Gérard nous répond :
"En Soi, et en fin de compte, cette phrase ne s’adresse à personne, mais tant qu’il est cru qu’il y a un "quelqu’un", comment ne pas s’adresser à cet apparent quelqu’un ?



