vendredi 2 mars 2012

• Nous sommes les enfants de l'immortalité - Swami Ritajananda

Éveil Impersonnel dédie cette vidéo à Bernard Harmand, avec gratitude.

jeudi 1 mars 2012

• Un est encore de trop - Karl Renz



Tout ce que tu dis est une phrase de trop.
Mais comme de toute façon elle est de trop, rien ne t'empêche de la dire

Qu'est l'homme dans son essence ? Quelle est la raison d'être de toute cette existence ? Y a-t-il un sens profond au-delà des apparences ? Depuis des millénaires, ces questions demeurent les interrogations primordiales de l'humanité. Dans la religion comme dans la philosophie, la science ou l'art, elles ont empreint notre culture.

Au-delà du temps et de l'espace, voici une rencontre significative de la sagesse chinoise et de la mystique moderne sous forme de 81 formulations de l'Indicible.
Dans ce livre, nous rencontrons Lao Tseu, sage chinois qui vécut il y a 2500 ans, et Karl Renz, artiste allemand et mystique de notre temps. Ils se croisent là où temps et espace n'ont aucune signification.
Karl parle précisément de cette dimension du Tao qui n'est ni tangible ni applicable. Le refus de l'homme à fonctionner dans un monde structuré et ambitieux se retrouve comme thème principal dans le Tao Te King et, ici, où sont repris les aphorismes de Lao-Tseu, l’auteur nous parle de sa propre expérience jusqu'à ce que l'« éternel Maintenant », l'intemporalité, soit réalisée dans toutes les cellules de son corps de conscience.
Comme dit Karl Renz, même s'il n'y a rien à comprendre, « il y a toujours quelque chose qui comprend ! »

Dans cet ouvrage, à l'aide de jeux de mots étonnants, Karl pousse la pensée au bout de ses limites jusqu'à ce que l'esprit abdique. Le Tao Te King trouve ainsi une nouvelle expression dynamique et contemporaine.

Karl Renz est né en Allemagne, en 1953. Vers 1980, il connut une première expérience de mort – ou « expérience de vie », comme il la nomme – durant laquelle il prit conscience de l'immortalité de l'Être. Il a publié, en France un premier livre « Pour en finir avec l’éveil ». Karl Renz donne des entretiens dans plusieurs pays européens, en Amérique du Nord et du Sud, en Australie et en Inde.

Extrait (publié avec l'accord des Éditions Accarias-L'Originel) :

Le Tao qui peut être prononcé n'est pas le Tao éternel

Un est encore de trop

Le Tao que l'on peut prononcer n'est pas le Tao éternel.
Le Non-être est la racine du ciel et de la terre.
L'Être est la mère de tous les êtres.
Tous deux sont Un dans leur origine
et ne diffèrent que par le nom.

Le Tao qui peut être prononcé n'est pas le Tao éternel. Ce qu'on peut dire du Tao ne peut pas être ce qu'est le Tao. Quelle que soit ta définition : fini, infini, présent, absent, Je, sans Je, l'Être, CELA, elle n'est jamais adéquate.

Tu pourrais aussi bien dire « sous-vêtement ». Pour moi, « sous-vêtement » est le mot le plus approprié. Ce qui est ici, c'est le manteau et, dessous, il y a toujours le sous-vêtement. Il y a ce qui n'existe pas ; l'existence qui ne doit pas exister pour exister. Ce paradoxe qui existe même quand il n'existe pas.
Ce ne sont que des mots pour indiquer une chose qui n'a besoin d'aucune indication. Tous les paradoxes que tu échafaudes le sont en vain, Dieu merci.

Tout ce que tu dis est une phrase de trop. Mais comme de toute façon elle est de trop, rien ne t'empêche de la dire. Car tout est mensonge, même si tu dis : « Je sais seulement que je ne sais rien ». Ce n'est jamais juste. Et de fait, ça l'est toujours. Ce serait fatal si pour une fois c'était juste, si ça pouvait se trouver, si ça pouvait se rectifier, si la paix que tu es pouvait se trouver dans la vérité d'une phrase ou d'une réalisation.

Question : J'ai déjà fait l'expérience que je n'existais plus. Qu'il n'y avait plus personne. Plus de « Je suis ». Il n'y avait plus personne que j'aurais pu appeler « moi ». Tout avait disparu.

Karl : C'est magnifique ! Et malgré tout, ce n'était qu'une circonstance. Tu peux la décrire. Ce n'est pas ce dont je parle. Je parle de ce qui ne connaît aucune circonstance.

Tu préférerais cette circonstance de non-existence à l'existence, n'est-ce pas ? Ça t'a plu. C'était vraiment agréable, non ? Toutefois, dans cette absence du « je », il restait encore quelqu'un pour l'exprimer. Peu importe si c'était vague ou distant. Ce quelqu'un est encore de trop. Le non-défini est encore une chose définie.

Quand je parle de ce qu'est ta nature, la nature de l'Être, je parle de ce qui, en toute circonstance, est ce que c'est. C'est ce qu'est la conscience pure. Alors quand il y a « je suis », c'est « je suis ». Et quand il y a le monde, c'est le monde. Quand je suis assis ici, je peux dire que c'est ce que je suis. Je suis toujours ce qui est. Il n'y a personne qui se vit comme quelque chose de spécial en l'absence d'un « je ».

Ce qui peut être décrit, investigué, vécu, expérimenté ne peut pas être Cela. Un point, c'est tout.

Devons-nous en faire un livre ? Absolument pas. Mais, en même temps, pourquoi pas !

mardi 28 février 2012

lundi 27 février 2012

• Virgil nous a quitté...


Cher(e)s ami(e)s

C'est avec le cœur gros que je vous annonce le départ de Virgil vers midi moins 15 (11h45) aujourd'hui ce Jeudi 23 Février 2012. C'était une crise cardiaque, Virgil allait mettre la cuillère à sa bouche quand c'est arrivé. Il y a deux jours, il a dû avoir une petite crise et a annulé une rencontre chez nous. Mais par la suite il se portait mieux et comptait venir demain vendredi rencontrer d'autres personnes.
Je me sens rêver, j'ai de la peine à croire que je ne serai plus engagé avec lui dans différentes discussions, ou sentir cette douce énergie et cette effervescence de vie qui émanaient de lui dans toutes les circonstances.
Le premier (et peut être le dernier) pas dans l'éveil est la fin de la psychologie qui limite la vie et colore toute action. Combien de personnes vivent ou ont vécu des états exceptionnels, qui peuvent voir l'invisible, guérir etc.  sans avoir fini avec leur psychologie! Après avoir connu Virgil depuis 1995, je peux dire, sans hésitation, qu'il était un des rares qui n'avaient plus rien à voir avec la psychologie. 
Puissions-nous réaliser un peu de sa clarté et de sa simplicité et vivre cette effervescence et joie de vivre qui donnent tout le sens à ce mot : VIVRE

Samir Coussa
1605 VielMontréal, QcH3M 1G7 Canada

Voir aussi les liens suivants : 


samedi 25 février 2012

• Une grande simplicité et une ouverture totale - Claudette Vidal


Êtes-vous en quête de paix intérieure et de joie de vivre ? Ou encore, voulez-vous vous éveiller à vous-même ? Qu’importe ce que vous cherchez, le chemin est le même. Il s’agit de voir les pièges du mental et de lâcher prise à vos attachements pour laisser la place à la Présence.

Ce que vous allez découvrir à travers votre périple n’est rien d’autre que vous, ici et maintenant. Ce « vous » est ce qu’il y a de plus ordinaire et extraordinaire à la fois. Ce « vous » est un joyau indescriptible d’une radieuse beauté. En vous éveillant à vous-même, vous allez retrouver votre état naturel, rien de plus. La surprise est dans la découverte que c’est votre état naturel.

Toute votre souffrance prend appui sur la méconnaissance que vous avez de vous-même. Vous croyez être UNE personne alors que vous êtes « personne ». Tout ce que vous pouvez imaginer être, vous ne l’êtes pas. Ce que vous êtes est au-delà de toute description. Votre mental ne peut l’appréhender car c’est au-delà du mental. 

L’auteur aborde de nombreux thèmes importants : l’ego, les niveaux de conscience, le libre-arbitre, l’acceptation et l’action juste, l’éveil au quotidien, le Réel et l’irréel, l’Unité et la multiplicité…

Cette belle aventure d’éveil de la conscience est parsemée de moments d’extase et de doutes. Ce chemin n’est pas pour les tièdes. Vous rencontrerez vos peurs, vos dragons intérieurs. Les peurs font partie du chemin. Elles ne vous ralentissent pas, elles sont des messagères qui vous disent à quoi vous avez donné du pouvoir.

Ce livre est écrit dans un langage simple et direct. Il témoigne de l’accessibilité pour tous à la liberté et à la vérité. Il enseigne et accompagne le lecteur sur son propre chemin. Il pointe dans la direction de qui vous êtes vraiment, au-delà de vos croyances.

Chemin d'éveil - Un guide contemporain d'éveil, par Claudette Vidal, publié aux Éditions Accarias-L'Originel.

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Extrait (vu sur le blog de José le Roy) :
Récit d'éveil
"À trente-sept ans, je rencontre un homme dont la qualité de présence m’interpelle grandement. Je perçois rapidement que cette personne sait quelque chose que je veux absolument  savoir. Je ne sais pas ce que je cherche, mais je sais qu’il y a  autre chose que ce que je connais de la vie. Ce mystère existentiel m’attire de plus en plus. Au cours des années qui ont suivi cette rencontre et, accompagnée par cet homme1 remarquable, j’ai appris à observer mon monde intérieur, à me libérer d’un trop plein d’émotions et à lâcher un grand nombre de croyances sur lesquelles j’avais bâti ma vie. Le déconditionnement était commencé, le réveil avait sonné. J’étais sur le chemin du retour à la maison. Ce déconditionnement me permet de me sentir mieux. Les entraînements pour développer la présence à soi et à l’autre me rendent plus vivante. Mes comportements sont plus pertinents et j’ai plus de distance avec mes émotions.


Après dix ans de vie commune avec l’homme ayant été à l’origine de mon ouverture, je fais la connaissance de Gangaji (enseignante spirituelle d’origine américaine ayant connu l’éveil auprès de HWL Poonja, affectueusement appelé Papaji)via ses livres et ses vidéos. Encore une fois, je suis interpellée par la qualité de sa présence. Je remarque l’immobilité à partir de laquelle les mots jaillissent. Je sais qu’elle sait. Je reconnais qu’elle a percé le mystère qui m’habite. Je souhaite vivement la rencontrer et j’y vais. Comme Gangaji et son mari Eli Jaxon-Bear offrent un s éminaire sur l’ennéagramme près de Vancouver, dans l’ouest canadien,j’ai une occasion unique de la rencontrer en personne. Je connais l’ennéagramme depuis une dizaine d’années et donne occasionnellement des ateliers et conférences sur le sujet. Mon intérêt pour ce séminaire ne réside pas dans la connaissance de l’ennéagramme qui décrit les neuf fixations de l’ego. Je souhaite me libérer de ma fixation égotique et retrouver ma liberté. Je suis de plus en plus consciente du mensonge originel concernant mon identité. J’ai une incommensurable soif de vérité et de liberté.

À la fin de la première journée du stage avec Gangaji, je fais une indigestion aiguë. La douleur est tellement intense que je crois que je vais mourir. Ma tête veut exploser et mon estomac se tord de douleur. Je suis épuisée, vidée. Dans un miroir au-dessus du lavabo, je tente de trouver un quelconque soulagement. Je regarde dans ce miroir et y mon visage. Soudainement, je réalise que je ne suis pas ce corps. Je réalise que le corps et moi sont deux choses différentes. Puis... ça se détend dans le corps. Tout reprend sa juste place. Je me surprends à faire des grimaces dans le miroir et à sourire. Les maux de tête et d’estomac s’interrompent subitement. Je réalise que même si cecorps s’étalait par terre sans vie, ça ne m’empêcherait pas de continuer à faire des grimaces et des clins d’oeil amusés en étant hors du corps. J’étais désidentifiée du corps.

Cette réalisation que le corps et moi sommes deux entités distinctes est maintenant une évidence. Jusqu’à présent, je ne le savais qu’intellectuellement. Le lendemain, nos instructeurs Gangaji et Eli ont décrit le type d’ego dans lequel j’étais fixée. Comme je connaissais mon type d’ego depuis longtemps, je ne me doutais pas que j’allais réagir si fortement en entendant la description de celui-ci. J’ai été interpellée, bouleversée. Je ressentais beaucoup de haine et de mépris pour moi et les autres. Je n’étais plus que haine et mépris. L’ après-midi, comme nous avions quelques heures de repos, mon conjoint et moi sommes allés nous balader et explorer la magnifique Cortes Island où avait lieu le séminaire. Nous avons découvert des paysages grandioses et des gens simples et souriants. De retour à notre chambre en fin de journée, toutes les émotions de haine et de mépris s’étaient dissipées. J’étais à nouveau calme et sereine. J’étais désidentifiée de mes émotions.

Venant de nulle part, des paroles se sont élevées en moi pour dire : « c’est la deuxième étape ». J’ai alors compris que la désidentification du corps était la première étape, celle des émotions la seconde. Le lendemain, Gangaji s’est adressée aux participants d’une façon différente des autres fois. Son ton était plus solennel. J’étais très attentive. Elle nous a demandé de faire ce que son maître lui avait demandé il y a plusieurs années, et qui lui a permis de retrouver sa vraie nature. Elle nous a demandé « d’arrêter de penser ». Quand elle a dit ça, j’ai immédiatement arrêté. J’avais parcouru cinq milles kilomètres pour élucider le grand mystère de la vie, pas question de ne pas me conformer aux requêtes. Tout en étant attentive à ce qu’elle disait, mon esprit était au point zéro, immobile. Je n’avais plus aucune pensée. J’étais calme et... je prenais conscience d’un vide sidéral. Je ne sais pas ce qu’est le vide sidéral, c’est le mot qui me vient spontanément. Absence de tout… plein de vie, pourrait le décrire. Il n’y avait rien, vraiment rien. J’étais désidentifiée du mental.

Je ne savais pas ce qui allait se passer par la suite et je ne m’en inquiétais nullement. J’étais seulement étonnée par ce silence intérieur profond et apaisant. La nuit qui a suivi a été quelque peu étonnante. Dans une sorte de rêve éveillé, j’avais l’impression de découvrir un truc inusité, riche et captivant. Ce « truc », c’était moi. Je découvrais la potentialité de qui je suis. Je m’amusais avec moi m’amusant à m’amuser avec moi en train de me voir m’amuser… Je m’émerveillais devant l’ampleur des possibilités qui s’offraient à moi. Tout était possible, vraiment tout ! Je découvrais le royaume des possibilités de l’Être et c’était grandiose. J’étais émerveillée et fascinée par cette découverte. La Source devenait consciente d’elle-même avec ravissement. Fini de jouer à cache-cache avec moi. Je me révélais le secret que je m’étais caché depuis si longtemps. Je pouvais désormais reconnaître la splendeur de qui je suis, sans fausse modestie. J’étais cela depuis toujours et je ne me voyais pas.

Le lendemain nous sommes allés à la dernière conférence du séminaire. Dans un anglais plus assuré que d’habitude et avec un élan capable de transporter une montagne j’ai dit : « I am free ». J’avais retrouvé ma liberté. En quittant le lieu du stage, je me suis arrêtée à la petite librairie attenante à la boutique de la réception pour y acheter deux ou trois livres que j’avais repérés quelques jours plus tôt. En effectuant le paiement je me suis dit : « Pourquoi achètes-tu ces livres, tu ne vas jamais les lire ? ». J’ai réalisé que ce que j’avais découvert était tellement grand et complet que rien de ce qui se trouvait dans ces livres ne pouvait m’intéresser. Je ne ressentais plus aucun manque que ces livres pouvaient combler, aucune question à laquelle ils auraient pu répondre. La plénitude de l’instant présent prenait toute la place. Je n’étais plus dans le moment présent, j’étais le moment présent.

Soudainement, je comprenais intimement ce que disait Krishnamurti, Bouddha, Ramana Maharshi et les autres maîtres spirituels. C’était fluide et simple. J’avais percé le mystère, j’étais rentrée à la maison. 
Tout était vide et plein à la fois. Je ressentais une plénitude tranquille que des bulles de joie et d’amour venaient parfumer occasionnellement. J’étais d’une insouciance enfantine et d’une vastitude infinie. Je voyais l’amour et la beauté dans chaque brin d’herbe et dans l’immensité du ciel bleu. Je ressentais une douce et subtile chatouille intérieure. Une grande simplicité et une ouverture totale se baladaient dans l’espace que j’appelais « moi ».

vendredi 24 février 2012

samedi 18 février 2012

• Citation de Ramana Maharshi


Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?

mercredi 15 février 2012

• Qui sommes nous ? - Sylvain du Boulay


Chers amis,

Il y a quelques jours, alors que j'étais en silence au milieu de la nuit dans ma cuisine et devant mon ordinateur, j'ai ressenti une invitation à brancher la "webcam" et à enregistrer spontanément une vidéo d'une quarantaine de minutes, en vous parlant à vous et à tous ceux qui pourraient éventuellement regarder cette vidéo.Toujours en faisant selon mon ressenti dans l'instant, j'ai tenté de la mettre sur "YouTube" et/ou sur "Facebook".
Apparemment, l'enregistrement était trop long (maximum autorisé : 15 ou 20 minutes).
Le lendemain, j'en ai parlé à Avi pour lui demander s'il pouvait la séparer en trois enregistrements successifs de 15 minutes maximum chacun.
Avec son accord, je lui ai envoyé un DVD avec l'enregistrement.
A sa surprise, il a pu mettre la vidéo sur "YouTube" sans la fractionner, un peu avant que nous nous retrouvions chez lui pour le partage non duel de lundi dernier, partage qui est enregistré et mis sur le site d'Avi - "EtrePlus" - dans la rubrique "enregistrements audios".
Plus tard, Avi a mis le lien de cette vidéo sur son site dans la rubrique "petites annonces".
Et voilà que je suis de nouveau dans ma cuisine au milieu d'une autre nuit, et j'observe que je me pose la question de savoir si je suis vraiment guidé à laisser cet enregistrement sur "YouTube".
Ce que j'entends dans la simplicité de mon cœur est ceci :
Chaque instant présent est parfait.
Ce qui semble s'être passé est parfait.
Ce qui va sembler se passer sera parfait.
Cesse de te poser des questions sur la "justesse" de ton action.
Lorsqu’on se pose de telles questions, on oublie que rien n'est personnel.
Tu n'as aucun contrôle sur ce qui se déroule.
Ce qui importe n'est jamais ce que tu fais ou ne fais pas, mais comment tu es dans l'instant présent.
Suis ta guidance sur le moment, avec une confiance absolue.
Si cette vidéo ne doit plus figurer sur "YouTube", elle sera enlevée par Moi, même si cela pourrait sembler être par "toi".
C'est toujours Moi le Metteur en Scène, jamais "toi".
Rappelle-toi que, comme chacun de tes frères et sœurs, tu es parfaitement guidé.
Cesse de penser que tu pourrais échouer en quoi que ce soit.
Une telle pensée est de la pure arrogance.
Détends-toi.
Respire tranquillement dans la joie de la vie dans l'éternel instant présent.
Tout est amour.
Tout se déroule parfaitement.
Tout est soigneusement planifié avec amour et bienveillance pour l'éveil de chacun au moment parfait pour chacun.
Abandonne-toi à Moi Qui suis toi et tous tes frères et sœurs.
Seul l'amour existe.
Seul l'Amour est Un et éternel.
Chers, amis, voici donc cette vidéo.
Namasté.

lundi 6 février 2012

• Ouverture à la Présence - Jacques Castermane



Merci à Acouphène de m'avoir mis sur la piste...

mercredi 1 février 2012

• Embrasser la vacuité...




Quand la vie commence, nous sommes tendres et faibles. Quand la vie se termine, nous sommes raide et rigide.
Toutes les choses, l'herbe, les arbres, les animaux, dans la vie, sont doux et souples.
Dans la mort, ils sont secs et cassants.
Une armée qui ne peut pas céder subira la défaite, et un arbre qui ne peut pas plier va se rompre. Ainsi, le doux et le souple sont les compagnons de la vie, tandis que le raide et l'inflexible... sont les compagnons de la mort.
S'abandonner apporte la perfection. Embrassez le vide, et l'ensemble de l'univers est vôtre.
Le sage ne devient rien et obtient toutes choses.
N'affichant rien de lui-même, il resplendit.
Ne faisant pas la promotion de lui-même, il se distingue.
Il ne revendique pas de récompense, et il gagne un mérite sans fin.
Il ne cherche pas la gloire, et sa gloire perdure.
Il sait comment suivre, il lui est donc donné la possibilité de commander. 
Une telle personne est capable d'évoluer au-dessus des nuages et de pénétrer dans le soleil en passant de ce monde avec facilité jusque dans l'Éternel
Il ne fait pas concurrence, de sorte personne ne rivalise avec lui.
Ne craignez rien, sauf l'absence de l'expérience de votre vraie nature.
Parlez de rien, à moins que vous ne l'ayez vécu.
La porte du paradis est grande ouverte, avec pas même le moindre obstacle devant.
Je me demande parfois, quand vais-je m'éveiller ?
M'éveiller pour voir qu'il n'y a vraiment rien à craindre.
Je me demande parfois si je suis un homme qui rêve d'être un papillon, ou si je suis un papillon rêvant d'être un homme ?
Qu'est-ce que je peux dire, qui n'a pas déjà été dit ?
Qu'est-ce que je peux faire, qui n'a pas déjà été fait ?
La joie est tout simplement dans l'Etre. Pas d'être ceci ou cela.
J'aime regarder le soleil du matin.
Et la lune veille sur moi la nuit..

(Traduction Française premier jet)

lundi 30 janvier 2012

• Être indifférent aux mensonges du mental - Chahna



"Votre vraie nature est le Bonheur et la Béatitude"
Ramana Maharshi          

Il est possible d'être simplement présent, conscient et intime avec tout ce qui se présente juste ici dans notre quotidien. C'est une invitation à vivre en paix avec nous-même et avec notre entourage.
Dans l'écoute de cet instant, il y a absence de préjugés, et nous pouvons accueillir notre vie exactement telle qu'elle, sans vouloir la changer, ou la manipuler en nous faisant ainsi violence. Lorsque notre regard est désencombré de toutes nos fantaisies et idées fixes sur la manière dont nous devrions nous comporter, il y a une bienveillance et un discernement naturels qui opèrent et gèrent de manière fonctionnelle nos rapports avec le monde.

Nous découvrons que tout ce que nous avons toujours cherché ne dépends d'aucune circonstance, d'aucune personne, d'aucun objet, d'aucune condition. Le bonheur et la paix que nous cherchons se révèlent être ce que nous sommes déjà.
L'Amour est ici, et nous pouvons le respecter en restant simplement honnêtes avec nous-mêmes.
Puissions nous tous écouter encore plus profondément.

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Sur le chemin depuis quelques années, après être passé par le christianisme, le zen puis Krishnamurti, "j"ai enfin découvert l'enseignement de Ramana Maharshi et des autres maîtres de l'advaita. Il serait plus juste de dire que c'est l'enseignement qui est venu à ma rencontre après y avoir été préparé par les étapes précédentes.

La quête du Soi va en s'approfondissant, il "me" semble vivre de plus en plus dans le silence. Pourtant l'agitation du monde, les soucis, le travail sont toujours présents, mais baignés dans le silence, ils sont vus comme "à distance". Ce qui est ressenti de plus en plus et de manière très subtile, comme venant par "derrière", dans le dos, c'est une Présence. Il est difficile d'en parler comme d'une sensation car cela, quand il y a profonde détente, apparaît "derrière" et remplit peu à peu tout l'espace. De cette Présence (les mots sont inadéquats), le monde et ses événements ainsi que le corps et le mental sont vus comme à distance et avec une certaine "indifférence". Vos textes font très souvent allusion à l'Amour. Alors est-ce que cette "indifférence" vous semble être une étape normale dans la découverte du Soi ? Un grand merci pour votre réponse et mes meilleures salutations.
Stéphane

Cher Stéphane,


Quel magnifique témoignage. Merci de tout coeur. Pour la question de l'indifférence, je dirais que tant qu'il y a identification avec un "moi-je" qui se croit séparé de l'Amour, ou de la pure Conscience, il y aura indifférence tout comme il y aura aussi des événements que l'on prend très personnellement.
Il n'y a pas de problème à être indifférent aux mensonges du mental, au contraire, cette attitude est certainement préférable à celle de croire à toutes nos histoires ! L'indifférence face au mental et au monde est signe de la mort de l'identification à celui-ci. C'est une expérience temporaire comme toute les expériences.
C'est un peut comme un ventilateur que l'on aurait éteint. Pendant qu'un monde s'éteint, il peut y avoir une sensation de lassitude, de vide ou de mort, mais peu à peu, l'indifférence laisse sa place à la compassion et à une immense joie.
Je rencontre beaucoup de gens qui passent par une période de vide et de désintérêt vis à vis des attractions du monde lorsqu'ils ont goûté à des aperçus du Silence de leur véritable identité. L'Amour s'occupe de tout et fait mûrir les fruits de notre réalisation... Si l'on reste tranquille, peu à peu le Silence et l'Amour prennent toute la place, alors, plus rien n'est indifférent, parce que tout est accueilli dans une immense compassion. Tout est vu avec un regard frais, neuf, un peu comme le regard émerveillé d'un petit enfant qui ne sait rien et s'étonne devant la beauté de la vie.

Retrouvez d'autres partages de Chahna sur son site.
Et ici.

vendredi 27 janvier 2012

• La grâce des orchidées sauvages dans un sous-bois - Nicole Montineri



Veuillez retrouver d'autres vidéos sur le site de Nicole Montineri : La Conscience-Espace

mardi 24 janvier 2012

• Rencontre avec le moine Gojo - Décembre 2011/Janvier 2012


30 décembre 2011 :


31 décembre 2011 (I) :


31 décembre 2011 (II) :


1er janvier 2012 (I) :


1er janvier 2012 (II) :


Et comme toujours, merci à Gérard du site l'éveil.org de partager ces enregistrements.

lundi 23 janvier 2012

• Rencontre avec le moine Gojo - Septembre/Octobre 2011



30 septembre 2011 :


1er octobre (I) :


1er octobre (II) :


1er octobre (III) :


2 octobre :


Et comme toujours, merci au site l'éveil.org de nous offrir ces enregistrements.