Dans le Centre Zero Gravity (La Ciotat)
Interview à Auroville, suite à la sortie de son livre "Explorations non duelles".
dimanche 27 août 2017
samedi 26 août 2017
• Le "hip hop" du coeur .!
Après le "Rap des Éveillés" (voir mon post de janvier dernier), voici, en avant-première, la "chorégraphie du coeur" des Rishis !
jeudi 24 août 2017
• Il n’y a rien à gagner qui ne soit déjà là - Kalou Rinpoché
Il n’y a rien à gagner, rien à trouver qui ne soit déjà là. La vérité est si simple, l’Etat-de-Bouddha est si simple, bodhicitta est si simple. La vérité est là, ici même, dans cette pièce. La vérité est en vous. Le silence, shunyata (la vacuité) est en vous. Vous êtes le silence, vous êtes la vérité, vous êtes Bouddha. C’est là, c’est là, en ce moment si simple et si proche. Et pourtant nous, nous le rendons si loin quand c’est si proche, si compliqué quand c’est si simple. Savez-vous ce que c’est qu’être tout prêt, qu’être à côté de la route et de votre automobile, mais avoir perdu votre chemin ? Vous êtes Bouddha. Alors pourquoi ne le sentez-vous pas, ne le savez-vous pas ? Parce que le voile est là, l’attachement aux apparences, la croyance que vous n’êtes pas Bouddha, que vous êtes une individualité, un ego.
mercredi 23 août 2017
• Reste en leur immensité vaste et lucide - Milarépa
Milarépa, donnant un enseignement à une de ses disciples, lui dit dans un chant :
Médite la nature non née de l’esprit :
Comme l’espace sans centre ni périphérie ;
Comme soleil et lune, lumineux et clair ;
Comme la montagne, immuable et imperturbable,
Comme l’océan, profond et insondable.
Cette femme pratiqua pendant un certain temps, après quoi elle revint voir Milarépa et lui chanta :
Je suis heureuse de méditer comme l’espace,
mais déconcertée par les nuages et la brume qui y apparaissent ;
Je suis heureuse de méditer comme soleil et lune,
mais déconcertée par les étoiles et planètes qui s’élèvent avec eux ;
Je suis heureuse de méditer comme l’océan,
mais déconcertée par les vagues et les remous qui s’y forment,
Je suis heureuse de méditer comme la montagne,
mais déconcertée par les plantes et les fleurs qui poussent,
Je suis heureuse de méditer la nature non née de l’esprit,
mais déconcertée par les pensés et l’imagination qui en émergent ;
Maître, veuillez m’instruire sur celles-ci.
Milarépa vit qu’elle avait eu une bonne expérience de méditation et lui répondit par un autre chant :
Dans la méditation comme l’espace,
nuages et brumes sont ses agréments ;
reste en leur étendue sans centre ni périphérie.
Dans la méditation comme le soleil et la lune,
étoiles et planètes sont ses ornements ;
reste en leur espace lumineux et clair.
Dans la méditation comme une montagne
plantes et fleurs sont ses parures ;
reste en leur sphère immuable et imperturbable.
Dans la méditation comme l’océan,
vagues et remous sont ses mouvements ;
reste en leur sphère profonde et insondable.
Dans la méditation de la nature non née de l’esprit,
pensées et imagination sont ses manifestations ;
reste en leur immensité vaste et lucide.
lundi 21 août 2017
• Tourner votre attention légèrement vers l'intérieur - Tsoknyi Rinpoche
Concernant la reconnaissance de Rigpa, selon le Dzogchen, la façon de faire consiste juste à tourner votre attention légèrement vers l'intérieur, non pas de regarder profondément à l'intérieur, mais juste de tourner votre attention de l'extérieur à vers l'intérieur, d'une façon très légère.
(Tsoknyi Rinpoché est un des fils de Tulku Urgyen Rinpoché. Voir aussi cette page).
vendredi 18 août 2017
• Le Père Noël ne peut pas réaliser qu'il n'existe pas ! - Suyin Lamour et Pierre Leré Guillemet
En attendant les vidéos des satsangs à Carcassonne avec Pierre Leré Guillemet, voici déjà un petit extrait sur un sujet que j'ai à coeur de partager : l'illusion du personnage-moi. Car divers discours spirituels parlent du moi comme d'une entité qui refuse de lâcher prise, qui s'accroche, qui veut nous maintenir dans l'illusion, et dont il faudrait se débarrasser pour s'éveiller... Ce qui a pour effet de consolider l'impression qu'il est réel et de générer une lutte permanente. Le moi n'est pas une entité, c'est un concept. On ne peut donc pas l'éliminer, on peut seulement réaliser qu'il n'a pas de réalité substantielle, et qu'il n'a donc aucun pouvoir, ni celui de maintenir l'illusion, ni celui de lâcher prise.
Le Père-Noël n'existe pas ? En êtes-vous bien sûr ?!!
Horreur ! Comme ce doit être terrible, pour un moi-personnage qui n'existe pas de se sentir emprisonné dans une cage toute aussi illusoire !
jeudi 17 août 2017
mercredi 16 août 2017
• Dans la pureté primordiale de l'esprit - Machik Labdron
Vous pouvez réciter des mantra, accomplir des rituels,
Connaître la totalité des enseignements,
Toutes les écoles philosophiques et leurs théories,
Mais cela ne vous fera pas réaliser Mahâmudrâ, la nature de l'esprit.
Attachés à vos points de vue,
Vous ne faites qu'obscurcir la claire lumière de votre esprit.
Respecter des vœux qui ne sont rien d'autre que des concepts,
Blesse d'une manière ultime votre pratique spirituelle.
Restez libres de toute élaboration mentale,
Libre de considération pour vous-mêmes,
Comme les vagues de l'Océan, naissant et mourant spontanément,
Sans concepts, sans attachement à aucun point de vue,
Dans la pureté primordiale de l'esprit,
Comme une seule lueur qui dissipe l'obscurité,
Et d'un coup vous réaliserez les enseignements des sûtra, des tantra
Et de toutes les écritures.
Tous les phénomènes sont comme des oiseaux qui traversent l'espace.
À cet instant, cela a du sens de rechercher l'essence de l'esprit.
Lorsque vous regardez l'esprit, il n'y a rien à voir.
Dans ce "rien à voir" vous verrez le sens profond.
La vue suprême est au-delà de toute dualité sujet-objet.
La méditation suprême est sans méditation.
L'activité suprême est sans action.
Le fruit suprême est dépourvu d'espoir et de peur.
La vision suprême est sans point de référence.
La méditation suprême est au-delà de l'esprit conceptuel.
La pratique suprême est celle qui ne fait rien.
Le fruit suprême échappe à tous les extrêmes.
Si vous réalisez cela, l'illumination est atteinte.
Si vous pénétrez la voie de Mahâmudrâ, vous atteindrez la nature essentielle.
Tout concept sera tranché, tout enseignement réalisé,
La perfection atteinte, les signes de réalisation accomplis
Et vous traverserez l'océan de l'illusion.
lundi 7 août 2017
• Se tourner naturellement vers celui qui est conscient - Mipham Rinpoché
Ainsi, (...) en permettant à votre attention de se tourner naturellement et doucement vers celui qui est conscient – celui qui ne pense pas – vous découvrez la pure présence éveillée de rigpa, libre de tout mouvement de pensée, au-delà de toute notion d’extérieur ou d’intérieur, sans entraves et ouvert, comme un ciel clair.
dimanche 6 août 2017
vendredi 4 août 2017
• Un abyssal repos - Richard Boyer
Quelque temps après le début de cette descente de la Force – qui ne s’est jamais interrompue depuis plus de trente ans - je vécus une première « percée » qui dura trois semaines. Durant ces journées, de jour comme de nuit, je perdis ma conscience habituelle de chercheur qu’animait ce flot descendant d’énergie.
Les limites de mon corps s’étaient évanouies et je me retrouvais identifié à une immensité vide pleinement éveillée. Ce corps n’était plus qu’un point infime dans la vaste expansion de l’âme. Cet espace totalement ouvert, clair et conscient, était la tranquillité même : une sorte de spectateur invisible, immobile, hors du temps et de l’espace, libre, à jamais libre de toutes les occurrences de la réalité. Sans aucune contrainte, aucune limite, aucune caractéristique. Un abyssal repos qui contemplait une réalité improbable et toujours en mouvement.
Cette réalité était la même qu’avant. Rien n’avait changé. Simplement « je » n’appartenais plus à ce monde de la forme. J’étais plein d’une insondable félicité, j’étais une perpétuelle, spatiale et immédiate présence, infiniment consciente d’elle-même. »
Richard Boyer : "Le yoga des sens, du rêve et du sommeil profond"
Éditions Accarias-L'Originel
jeudi 3 août 2017
• L'espace conscient dans lequel tout apparaît et disparaît - Pierre Leré Guillemet
Sa page YouTube
Sa page Facebook
Son site internet : École de Yoga traditionnel
Voir aussi cette page sur Éveil Impersonnel
mardi 18 juillet 2017
• Installer la conscience dans la Conscience elle-même - Richard Boyer
Au lieu de vivre,
nous pensons à la vie. Notre attention se trouve presque
continuellement hypnotisée par les points de vue que nous
entretenons sur la réalité. Nous identifions ce que nous sommes
essentiellement aux pensées et images que nous entretenons sur nous.
Lorsque nous arrêtons
notre course effrénée vers l’avant, nous revenons à l’essence
et à l’immédiateté de notre expérience humaine.
Selon le shivaïsme tantrique non-duel,
chaque perception sensorielle peut devenir l’occasion d’une
reconnaissance spontanée de notre vraie nature et d’une vague de
joie pure, si nous l’abordons consciemment : tel est le yoga
des sens.
L’univers onirique et le sommeil profond
se révèlent être également, pour le yogi, des domaines
d’exploration consciente extraordinaire, où les rêves lucides,
les grands songes transformateurs et les absorptions en notre lumière
inhérente (samadhi),
fleurissent.
Dans ce livre l’auteur partage, avec un
bel enthousiasme communicatif, sa propre expérience ainsi que des
pratiques spécifiques concrètes, de véritables « Yoga »,
destinées à réaliser notre nature profonde, à percevoir
intuitivement et directement la réalité et à laisser s’épanouir
la conscience à travers les trois états naturels de notre
expérience humaine : la veille, le rêve et le sommeil profond.
L’Être – ce que nous sommes vraiment
par delà toutes les apparences – est la Conscience (la Lumière
consciente selon le Shivaïsme) qui émane, éclaire et perçoit
toutes les formes dans un radieux maintenant, un éternel libre
présent.
« On
trouvera dans ce livre une science profonde, puisée sur le sol de
l’Inde, et qui est plus que jamais nécessaire aujourd’hui pour
nourrir les expériences spirituelles de nos contemporains. »
José
Le Roy (extrait
de la préface)
© Extrait publié avec l'aimable accord des Éditions Accarias-L'Originel :
Le
reflux de Māyā
Asanga
(4ème
siècle), l’un des fondateurs de l’école Yogacara dans le
bouddhisme, affirme la réalité exclusive de la conscience ;
d’une manière limpide, il nous suggère :
« La
conscience qui se déploie dans la naissance est nouée et entravée
par la vue du soi (la personnalité), de là sa tension agitée et
impuissante. On y remédie en stabilisant la conscience dans
l’intériorité, ce qui revient à installer la conscience dans la
Conscience elle-même ».
Bien,
mais comment procéder ?
Si
notre conscience perd sa lumière immédiate et sa transparence
illimitée en se différenciant, se limitant, se contractant dans la
conscience mentale et les perceptions de la personnalité, il
suffit donc d’inverser le courant en remontant à la source de
toutes les perceptions et de toutes les pensées : la conscience
elle-même.
Plonger
dans l’intériorité véritable qui éclaire la totalité du
processus. Nous y parvenons en retournant notre attention, notre
conscience perceptive, vers sa propre source. Cette source n’est
pas le moi mental identifié à ses pensées, ses émotions, son
corps ; elle est la conscience elle-même.
La
lumière consciente qui éclaire à chaque instant la totalité de
l’expérience immédiate et sensible, car ne sommes-nous pas
conscients de nos perceptions et des émotions qu’elles
suscitent ?
La
lumière consciente qui éclaire également chacune de nos pensées –
car ne sommes-nous pas conscients du processus de la pensée lorsque
nous sommes attentifs - ?
Ce
reflux de l’activité perceptive vers la Source Conscience donne
ainsi le jour à différentes voies, que nous appelons « Yoga
des Sens », Yoga que nous décrirons plus précisément dans
les chapitres qui suivent.
Plongés
dans la confusion, nous identifions « cela », qui
perçoit, à notre moi contracté, la personnalité. Nous le faisons
automatiquement, et sans nous en rendre compte nous amputons le
déploiement sensoriel de sa véritable source : la
Conscience.
Par
manque d’attention et suite à une investigation superficielle de
notre expérience immédiate, nous déconnectons l’acte perceptif
de son origine et lui attribuons un centre réflecteur limité (la
personnalité), réduit aux instruments sensoriels, aux différents
organes de perception et d’action et à la conscience mentale qui
s’en attribue alors, abusivement, la paternité.
Le
grand tour de magie s’accomplit : le règne de la séparation
et de la dualité se surimpose à l’ordre divin originel.
Māyā,
l’ensorceleuse cosmique, se réjouit. Pour plaire à son divin
époux – Śiva
– et pour affirmer Sa liberté fondamentale, elle accomplit
l’impossible : le sujet un et souverain s’identifie à la
personnalité limitée qui se croit alors le centre terminal de la
perception.
La
lumière consciente, « toujours déjà là » pour
reprendre la belle expression du philosophe Martin Heidegger, s’avère
être le fond réellement conscient qui sous-tend l’intégralité
des modalités de notre expérience humaine et de l’apparence
universelle.
Ainsi,
lorsque par un acte d’attention détendu nous laissons s’inverser
le dynamisme de nos perceptions vers leur source véritable,
celles-ci se réfléchissent naturellement dans le miroir pur et
parfait de la conscience.
Les
perceptions elles-mêmes se déploient alors librement et clairement,
elles ne sont plus contaminées par le réflecteur mental limité et
frappé du sceau de la dualité, de la séparation.
Ce
qui est perçu ne quitte pas sa propre origine – la lumière
consciente – et s’y épanouit librement, merveilleusement,
spontanément, dans un présent théophanique hors du temps et de
l’espace habituels. Les différentes perceptions sensorielles qui
d’ordinaire fonctionnent sur le mode mental de façon duelle,
fragmentée et génératrice de séparation « sujet / objet »,
se réintègrent et s’unifient en une perception désobstruée,
directe, intuitive, englobant les différents sens.
Un
sens
originel,
une « holoperception »,
un toucher
divin
incluant dans une seule prise de conscience la conscience elle-même
et l’apparence, comme un Tout parfait et un.
Ce
sens originel est le but secret recherché par les artistes, les
poètes et les philosophes. Il s’avère également l’espace
improbable et grandiose, impensable et improuvable où s’épanouissent
librement le ravissement extatique, l’adoration brûlante et la
paix insondable des mystiques de tous les temps.
Le
maître zen Rinzaï en témoigne dans un de ses textes :
« L’esprit
est sans forme et compénètre tout dans les dix directions.
Dans
l’œil, on l’appelle la vue,
Dans
l’oreille, l’ouïe,
Dans
le nez, l’olfaction,
Dans
la bouche, la conversation,
Dans
les mains, la préhension,
Dans
les pieds, la marche et la course.
Ce
n’est foncièrement qu’un seul pur rayonnement qui, divisé,
se
répartit en six sphères des sens harmonieusement unies.
Puisque l’esprit est non
existant,
vous
êtes libres où que vous alliez ».
Le
sens originel est donc, en quelque sorte, la perception que la
Totalité a d’elle-même, spontanément, dans le moment présent ;
il réduit les formes et apparences innombrables en une Apparence
unique et unifiée.
Il
constitue l’essence la plus pure de la perception spirituelle.
Ainsi
l’Apparence se déploie-t-elle en la Source. Splendeur, elle y
flamboie, totalement dénudée, totalement unifiée en un jeu d’ondes
pures, de pulsations dynamiques, de vibrations incluant l’essence
de tous les phénomènes.
Cette
Apparence est à jamais libre du temps et de l’espace. Elle
s’apparaît à elle-même dans un éternel, ultime et théophanique
présent, à travers une prise de conscience fulgurante, souveraine
et extatique.
dimanche 25 juin 2017
• Rencontre en Présence, avec Suyin Lamour et Pierre Leré Guillemet !
Les 30 & 31 juillet 2017
Rencontre proposée par Suyin Lamour et Pierre Leré Guillemet, en Présence de Soi à Soi, chez Françoise et Dominique Michel, la Falguerolles, 11400 Les Brunels
Qui est Suyin ?
"Après 13 années de quête d'éveil suite à une illumination spontanée survenue en 2001, qui m'avait révélé la véritable nature de mon être et que je n'avais eu de cesse de chercher à retrouver depuis, j'ai réalisé en 2014 qu'il n'y a pas d'entité personnelle au centre de la psyché, pas de « moi » qui serait aux commandes de l'organisme... donc pas de « moi » qui pourrait s'éveiller (voir mon parcours).
Et cette réalisation est, en soi, un éveil à la nature impersonnelle de la Conscience, et révèle l'illusion de l'identification à un individu séparé et à un chercheur spirituel.
Dès lors, toute la perspective de l'existence est changée, et l'attitude face à la réalité ne peut plus être la même qu'avant.
Libre de l'idée d'un « moi » qui pourrait s'éveiller et donc libre de toute attente et de toute projection de quelque chose à atteindre dans le futur, la conscience peut se tourner vers elle-même et se reconnaître dans son essence, qui est pur accueil de ce qui est dans l'instant présent.
C'est à ces réalisations et à ce changement de perspective que j'invite désormais à travers mes écrits, mes accompagnements et mes rencontres."
Pour suivre ses activités : http://suyin-lamour.fr/
Extrait vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=I0dArEL0Tas
*************
Qui est Pierre ?
A l'âge de 19 ans, Pierre vit une expérience spirituelle décisive qui le pousse à rechercher sans relâche l'Éveil.
L'introspection va durer 17 ans. De nombreuses rencontres, avec des sages d'orient et d'occident, et des voyages, qui vont l'amener jusqu'aux Himalayas à la rencontre de plusieurs yogis, avec lesquels il séjourne plusieurs années.
C'est finalement à son retour en France, dans la simplicité de la vie quotidienne, que se révèle la Libération tant désirée, mettant fin à toute quête.
Depuis, Pierre partage cette Réalisation par des moments de partage sous forme de questions / réponses et des méditations guidées ou en silence.
Pour suivre ses activités :
Extrait vidéo :
PROGRAMME DE LA RENCONTRE :
- Rencontres / Satsangs de 10h à 12h et de 16h à 18h (dimanche et lundi).
- Méditations (selon l'élan du moment).
- Musiques et chants en soirée (vous pouvez amener vos instruments).
- Yoga en plein air (facultatif) le lundi matin de 8h30 à 9h45 (n'oublier pas de prendre votre tapis et des vêtements confortables).
- Balades dans la nature.
TARIF : 30 € la journée, et 50 € le week-end.
Merci d'apportez votre nourriture, pour vous-même ou à partager :-)
RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS auprès de Ghislaine :
06 07 67 59 76
06 07 67 59 76
vendredi 2 juin 2017
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