mercredi 16 septembre 2009

• Week-end avec Jac O'Keeffe dans les Alpes-Maritimes

Jac O'Keeffe


Voici les pistes audios de la venue de Jac O'Keeffe dans les Alpes-Maritimes, le week-end dernier.

 

Samedi 12 Septembre 1

Samedi 12 Septembre 2



Dimanche 13 Septembre 1

Dimanche 13 Septembre 2

Dimanche 13 Septembre 3



Un grand merci au site
l'éveil.org, et à Laya, de nous offrir ces nouvelles perles de bonheur et d'avoir fait aussi vite pour les mettre en ligne.



mardi 15 septembre 2009

• Tout était un reflet de cette chose unique - Adyashanti

Adyashanti

Assis là, un de ces matins, il se passa deux choses, l'une après l'autre ; deux évènements en apparence très paradoxaux. La première, ce fut de constater spontanément que tout ne faisait qu'un. Pour moi, cela prit la forme d'un chant d'oiseau, un gazouillis dans le jardin et intérieurement, une question s'éleva : « Qu'est-ce qui entend le son ? » Je ne m'étais jamais posé cette question auparavant. Jai soudain réalisé que j'étais tout autant le son et l'oiseau, que celui qui entendait cet oiseau ; que le fait d'entendre le son et l'oiseau étaient les manifestations d'une seule et même chose. Je ne peux dire ce qu'elle est, sauf de dire que c'est une seule chose.

J'ai ouvert les yeux, et j'ai découvert que le même phénomène se produisait dans la pièce - le mur et celui qui voyait le mur étaient une seule chose. J'ai songé que c'était inouï et j'ai réalisé que celui qui avait cette pensée était une autre manifestation de cela. Je me suis levé et je me suis mis à me déplacer dans la maison en quête de quelque chose qui ne soit pas partie de l'Un. Mais tout était un reflet de cette chose unique. Tout était le divin. J'ai pénétré dans la salle de séjour. Au beau milieu d'un pas, la conscience ou la perception, s'évanouirent, objets matériels, physiques ou choses de ce monde.

En l'espace d'un pas, tout avait disparu. Ce qui s'éleva ensuite fut l'image de ce qui me semblait être un nombre infini d'incarnations passées, des têtes alignées les unes après les autres aussi loin que portait mon regard. Ma conscience comprit quelque chose du genre, « Mon dieu, je me suis identifié à diverses formes pendant un nombre incalculable de vies ! » A cet instant, la conscience - l'Esprit - réalisa qu'elle s'était identifiée à toutes ces formes au point de croire qu'elle était une forme jusqu'à l'existence actuelle.

Soudainement, la conscience n'était plus confinée à une forme, elle existait indépendamment. Elle ne se définissait plus par une forme quelconque, que ce soit celle d'un corps, d'un mental, d'une existence, d'une pensée ou d'un souvenir. Bien que j'aie vu cela, je pouvais à peine le croire. Comme si l'on m'avait fourré un million de dollars dans la poche et que je devais le regarder sans cesse pour en croire mes yeux. C'était cependant impossible à nier. Même si j'emploie le terme «je», il n'y avait aucun «je», seulement l'Un.

Ces deux expériences se produisirent simultanément, la seconde suivant de près la première. Lors de la première, je suis devenu l'unité de tout, et lors de la seconde, je suis devenu la conscience ou l'Esprit qui s'est éveillé totalement de toute identification, même de l'unité. Losque l'unité s'est estompée, cet état éveillé de base demeura, mais doté de deux aspects différents : je suis Tout, et je ne suis absolument rien. Voilà l'Éveil, la réalisation du Soi.

Extraits de Conscience pure et méditation véritable, Ariane Éditions

lundi 7 septembre 2009

• Tout est Conscience - Wayne Liquorman

UN

Lorsque advient une étincelle de Compréhension
Vous avez le cancer.

Cela va croître…

N’ayant de cesse que se substituer à vous

Jusqu'à ce que vous disparaissiez.


Ram Tzu




L’ENSEIGNEMENT

Avant de devenir un enseignant de l’Advaita, j’ai passé la plus grande partie de ma vie adulte comme homme d’affaire. Mon gourou, Ramesh S. Balsekar, est un banquier. Il a passé toute sa vie professionnelle à la Bank of India et finalement a pris sa retraite alors qu’il en était le président. Et je trouve plaisamment ironique qu’il ne m’ai rien laissé à vous vendre : aucunes techniques, aucune stratégies, pas de directives, aucunes promesses stipulant que si vous faites scrupuleusement ce que je vous dit, vous obtiendrez ce que vous cherchez. Ce qu’il m’a donné, ce sont ces simples indicateurs, pointant en direction de « ce qui est » et je vous en fais ici présent.
Dans le processus décrit dans ces pages — et il s’agit d’un processus très basique – l’accent est toujours mis sur l’examen et l’observation de ce qui fonctionne véritablement en ce monde. La plupart des gens ont le sentiment qu’ils sont auteurs de leur existence. Presque tous sont persuadés qu’ils sont responsables de la création de leurs pensées, de leurs sentiments et de leurs actions. Une sincère remise en question de cette assomption fondamentale débouche souvent sur une profonde révélation.

Je vous prie de garder à l’esprit qu’ici il n’est pas de doctrine, rien que vous deviez apprendre ou croire. Il s’agit d’un processus de questionnement, d’investigation et de découverte par vous-même. L’aperception qui pourrait en résulter n’est même pas quelque chose de quantifiable. Si elle l’était, je pourrais simplement vous dire ce que c’est, et vous pourriez vous emparer de ce savoir « quantifiable » et en faire l’apprentissage. Malheureusement, ce n’est pas possible.
Le processus de cet examen consiste à sonder en profondeur ce qui véritablement est à l’œuvre, à se pencher sur la nature de la force animatrice de toutes choses, y compris de ce composite corps/esprit humain que vous vous considérez être. L’Enseignement vous invite à demander : « De quoi est composée cette chose ? Quelle est-elle véritablement ? » La beauté de l’Enseignement, c’est qu’il ne vous fournit pas la réponse. Il n’y a pas de doctrine affirmant : « Ce que vous êtes vraiment est (remplissez le blanc) ». Cela dit, il y a des indices dans l’Enseignement. Ils sont comme autant de poteaux indicateurs conceptuels. On peut rencontrer des affirmations telles que : « Ce que nous sommes véritablement est Conscience. Ce que nous sommes véritablement est Dieu, ce que nous sommes véritablement est la Source. » ces énoncés vous orientent dans une direction à explorer par vous-même. Même des affirmations de l’Enseignement aussi fondamentales ne sont pas la vérité, elles ne sont pas à prendre comme une vérité à priori, mais doivent au contraire être soumise à un examen approfondit.
Il y avait un merveilleux enseignant spirituel, décédé il y a une vingtaine d’années, du nom de Wei Wu Wei. Un nom de plume Chinois occultant ses véritables origines d’aristocrate irlandais. Il utilisait un terme que j’aime beaucoup : « aperception ». L’indicateur dans ce terme était la suggestion de l’existence d’une perception sans « percevant », d’un connaître sans « connaissant ». Cette aperception dont il parlait est un savoir au-delà de l’organisme, un savoir Total. Il ne s’agit pas d’une perception relative. Les Écritures chrétiennes en parlent comme de « la paix qui surpasse toute compréhension. » À l’instant où vous la comprenez, elle n’est plus la paix qui surpasse toute compréhension, elle est maintenant la paix que vous comprenez. Nous parlons d’une paix qui surpasse tout savoir relatif, une paix qui peut donc coexister avec tout ce qui se produit dans le monde manifesté. Vous continuez à répondre aux choses. Vous pouvez continuer à éprouver attirance et répulsion, à avoir des préférences sur la façon dont vous opèreriez s’il vous incombait de mener le jeu. Mais la paix sous-jacente est, en fait, la reconnaissance que vous ne menez pas le jeu. Tout ce qui existe en cet instant même est le fonctionnement parfait de l’Univers, il ne s’agit pas plus d’une quelconque action ou erreur de votre part, que d’une faute de l’Univers.
De toutes les nombreuses idées bizarres qui traînent dans la spiritualité moderne, celle qui me séduit le moins est probablement la notion que vous vous attirez les complications que vous endurez. La suggestion est que lorsque la compréhension s’élargit et devient plus présente, la maladie, par exemple, ne se présente plus, ou si elle se présente encore elle est considérée comme négligeable. Il nous est dit que tout ce que nous avons à faire est de « lâcher prise » ou de « voir clair» et que tout s’arrangera. Ce qui implique que si vous êtes malade, vous êtes un idiot. Vous êtes non seulement malade, mais vous êtes spirituellement tordu par-dessus le marché, - une notion véritablement horrible.
Ce vers quoi pointe — pointe — cet Enseignement de non-dualité est que la vie et la mort, la santé et la maladie sont des choses qui arrivent. Elles vont et viennent en tant que partie de ce miraculeux mouvement de l’univers, elles font part du tissu de l’existence manifestée. Des corps sont créés à travers lesquels (ce que nous nommons) la santé et la maladie surviennent. Dans l’acceptation de la réalité sous-jacente que tout cela fait partie d’un fonctionnement parfait, votre résistance à ce qui est s’amenuise et la souffrance relative à ce qui se produit diminue. Vous avez toujours les mêmes choses à affronter. Vous devez toujours résoudre les problèmes de votre vie. Cependant, en l’absence de ce sentiment que ce qui arrive est un vice de l’Univers, il y a plus de force, plus d’énergie, plus de ressources intérieures pour faire face à ce qu’apporte la vie. C’est parfois déplaisant, il arrive même que ce soit terrible, mais ce que nous appelons « souffrance » résulte de la conviction que ce qui arrive ne devrait pas arriver.
L’acceptation dont je parle n’est pas approbation. Elle ne signifie pas qu’il vous est demandé d’aimer ce qui arrive ou de vous retenir de faire quelque chose pour le modifier. L’acceptation est que cela existe, tel que c’est maintenant, en tant que part d’un fonctionnement plus vaste et que le retour à la santé, par exemple, devrait-il se produire, existe également en tant que partie de ce fonctionnement plus vaste. Des changements ont donc lieu. C’est la trame même de la manifestation : la santé se meut en maladie, la maladie se meut en santé ; il y a mouvement continuel. C’est le flux et le reflux de l’Univers. Nous pouvons nourrir une préférence pour une situation plutôt qu’une autre, mais quand l’une est considérée a contrario comme la seule qui devrait exister, la souffrance est alors inévitable.
Lorsque j’ai rencontré mon gourou, Ramesh Balsekar, il insistait sur le fait que la Conscience est tout. Il avançait que nous étions des aspects de Cela. Par conséquent tout ce que nous faisons est en fait une survenue de la Conscience — TOUT. Cela faisait sens pour moi. Colossalement. Je pouvais voir comment cela fonctionnait réellement, et cela expliquait tout ce qui pour moi avait besoin d’être expliqué. C’était très satisfaisant. Tout ce que fait chacun est toujours le fonctionnement de la Conscience. Pas de problème.
Et puis un jour, après l’un de nos entretiens quotidiens avec Ramesh, je suis rentré chez moi. Et mon fils de cinq ans était là en train de faire quelque chose que je lui avais demandé cent fois de ne pas faire. Il était là, occupé à le faire encore une fois ! J’ai commencé à hurler : « Bon sang ! Qu’est-ce que tu as ? Je t’ai dit cent fois de ne pas faire ça ! Bon Dieu, ne m’écoutes-tu donc jamais ? File dans ta chambre ! » Et il trotta jusqu’à sa chambre. Il me connaissait suffisamment bien pour ne pas être trop retourné par mes tirades. Mais je me suis retrouvé avec ce terrible sentiment : « Mon Dieu, je viens de passer tout ce temps avec un Maître qui m’a ouvert les secrets de l’existence. Je le vois, je le crois et je sais que c’est vrai. Je sais au plus profond de mes tripes que ce que faisait Justin était l’oeuvre de la Source, là devant moi. Et ma réponse à cela a été de le punir et de renforcer en lui cette notion que c’est lui qui le faisait, qu’il en était responsable. » Je me dégoûtais complètement.
Le jour suivant, de retour aux entretiens – Ramesh parlait alors tous les jours dans une maison de Hollywood Hills — je lui confessais ma défaillance Advaitique. « Ramesh, je me sens horriblement mal. Hier, je suis rentré à la maison et j’ai complètement, totalement, oublié votre enseignement. Tout est passé par-dessus bord à l’instant où je me suis trouvé confronté au fait que mon fils était en train de faire quelque chose que je n’aimais pas. Je lui ai crié dessus et ai complètement oublié que ses actes étaient le fonctionnement de la Totalité, pas ses propres actions égotistes. » Et Ramesh me regarda avec cette étonnante expression de compassion – il me plait d’y voir de la compassion plutôt que de la pitié — et me dit : « Wayne, vos vitupérations contre votre fils faisaient partie du fonctionnement de la même Totalité. Votre réaction faisait partie de la même matrice d’existence, voyez-vous. Vous vous laissez en-dehors. » Et nous le faisons, inévitablement ; c’est l’hypnose divine. Même lorsque nous adhérons à l’ensemble de la proposition, même lorsque nous affirmons : « Oui, je le vois. J’en suis convaincu. C’est vrai. C’est là. » l’instant suivant, lorsque l’ego se proclame auteur de tout, nous allons nous considérer responsable et éprouverons culpabilité ou orgueil.
Parfois l’Enseignement émerge et tord le cou à ce sentiment d’implication personnelle ; la reconnaissance que tout, véritablement, est le fonctionnement de la Totalité, se fait jour et coupe pour de bon cette implication par ce « moi ». C’est là la fin de la souffrance, car la souffrance est cette implication. Les gens pensent souvent que la réponse négative est la souffrance, mais ce n’est pas le cas ; il s’agit d’une simple réponse de l’organisme. L’action dans le moment est simplement dans le moment. La souffrance survient quand actions et réactions sont étendues dans le temps, projetées hors de ce qui est dans l’instant. La souffrance, c’est la pensée « Je n’aurais pas dû » et toutes les projections subséquentes sur ce que cela va signifier pour MOI et sur comment cela va m’affecter MOI.
Bien évidemment, même cette « souffrance » est divine. Vous n’êtes pas la source de ces pensées. Elles surviennent à travers l’organisme corps/mental auquel il est communément fait référence en tant que « vous ». Au sein de la magnifique tapisserie de l’existence, tout est absolument parfait. Lorsque (et si) la souffrance prend fin, ce ne sera pas de « votre » fait. Rien n’est « votre » fait. N’est-ce pas merveilleux ?


CET ADVAITA

Cet Advaita, tel que je le conçois, n’est pas en fait une philosophie, car il ne comporte aucun dogme. Il s’agit simplement d’un ensemble d’indicateurs et de concepts, et il postule qu’aucun d’entre eux ne sont vrais au sens absolu. Le propos de cet Enseignement n’est pas de véhiculer la vérité. Il a pour objet d’extirper visions restreintes et conceptions erronées sur la nature des choses. En cela il s’agit plus d’un processus que d’un corpus de vérités. Ses énoncés sont autant d’outils à la disposition du chercheur.
L’outil premier est que tout est Conscience ; tout est Un. Ou pour être plus précis « pas deux », comme l’indique la traduction littérale du terme Advaita. C’est l’indicateur essentiel. Ce n’est pas une vérité. Et un indicateur est à utiliser pour voir ce qui est effectivement opérant ; pour regarder en soi et découvrir sa nature propre. C’est un processus, qui lorsqu’il survient, est compris comme faisant partie du flot naturel de la vie.
L’Enseignement tel qu’il se produit en cet instant a son effet. S’il y a présence d’un « moi » -auteur, il clamera : « Regardez ce que j’ai fait. J’ai pensé, j’ai réalisé, j’ai vu et j’ai été très attentif aujourd’hui, et par conséquent j’en ai retiré ces bénéfices et ces résultats. » Or la compréhension est que c’est l’Enseignement qui s’empare de vous et non le contraire.
C’est lui qui a un impact sur vous par sa propre puissance.
Le rôle du sage est de mettre à bas toute la structure spirituelle conceptuelle. Pour citer Hafiz, son rôle est « de faire disparaître ces jouets qui n’apportent aucune joie. » Si vous voyiez un bambin de deux ans avec une lame effilée entre les mains et que vous la lui enleviez, il va hurler. En ce qui le concerne vous venez de lui faire grand tord. « C’était MON jouet. Je m’amusais bien avec. » Votre intervention prévenant qu’il ne se blesse est un acte de compassion. Néanmoins, l’enfant ne le voit pas comme ça.
Ainsi, souvent, l’action du sage n’est pas vue comme un acte de compassion. Si j’avais à définir la compassion, je dirais que la compassion du sage est acceptation totale, ce qui signifie que vous êtes accepté totalement tel que vous êtes dans le moment. Le sage accepte le disciple absolument tel qu’il est. Cette acceptation est une qualité sous-jacente à toute action provenant du sage. L’action peut être d’ôter les jouets, de pousser le disciple dans des zones où il n’est pas confortable ou de poser des questions difficiles et de ne pas le laisser les pousser sous le tapis. Alors, le disciple s’en retourne malheureux. « Comment cela peut-il être de la compassion ? Je suis malheureux. Il n’a pas été gentil et doux avec moi. Je me sens plus mal maintenant que lorsque je partais le rencontrer. » C’est de la compassion pour une raison : il n’est aucun intérêt, aucun dessein personnel chez le sage. Le moindre de ses actes est empreint de compassion car il n’est pas de « moi » désirant retirer pour lui-même quelque chose de l’action. C’est véritablement la grâce du sage.

Extrait d'un livre à paraître aux Éditions Aluna

• Création d'une association pour publier un livre de Wayne Liquorman

Bonjour,

Après plusieurs mois d’échanges et de réflexion, quelques amis intéressés par la non dualité ont décidé de créer une structure associative afin d’éditer le deuxième livre en français de Wayne Liquorman (traduit par Philippe de Henning). Ce texte clair, précis et sans concession présente l’intérêt de ne pas être uniquement constitué de dialogues. Il comporte pour la première fois de nombreuses réflexions directes de l’auteur qui dans son franc-parler habituel sont particulièrement détonantes !

L’association va être créée dans les prochains jours. Elle sera dénommée Aluna Editions. Pourquoi ce nom me direz-vous ? Plusieurs membres de l’association soutiennent l’association Tchendukua Ici et Ailleurs qui accompagnent le peuple des Indiens Kogis en Colombie (www.tchendukua.com). En langue Kogi, Aluna veut dire le souffle, l'énergie vitale qui transforme les situations.

Le livre de Wayne Liquorman est en relecture auprès de quelques personnes, des devis sont en cours avec des imprimeurs et je rencontre Wayne début octobre en Espagne pour finaliser quelques détails. L’objectif est d’éditer le livre fin 2009.

Pour des raisons de simplicité et de maîtrise des coûts, nous proposons que la diffusion s’effectue par le bouche à oreille et par Internet, au moyen de différentes possibilités qu’offre ce support (création d’un site, information sur des blogs et d’autres sites proches de ces sujets). Enfin, des livres seront déposés auprès de libraires intéressés. D’autre part, un article ou une communication dans des magazines (Sources, 3ème millénaire, …) aura lieu. Mon épouse et moi-même s’occuperons des envois des livres.

Sur le plan financier, nous proposons d’adhérer à l’association (adhésion de septembre à août) avec 3 catégories d’adhésions :

- Adhérent actif avec une cotisation de 50 €

- Adhérent donateur avec une cotisation de 150 €

- Adhérent bienfaiteur avec une cotisation de 500 €

Pour que cette aventure démarre, il est nécessaire de réunir au minimum 5 000 €. Si vous avez des connaissances particulières pour réduire les coûts, notamment dans la création d’un site Internet, je vous remercie de prendre contact avec moi.

Si cette première publication rencontre un nombre suffisant de lecteurs, nous envisageons dans un deuxième temps, d’éditer d’autres ouvrages sur des sujets similaires, proches ou plus éloignés en fonction des rencontres et des possibilités. Un Comité de lecture sera constitué pour se faire.

Afin de vous faire une idée plus précise de cette proposition, je vous propose de vous joindre un exemplaire des statuts de l’association ainsi qu' un bulletin de souscription (merci de me contacter directement - voir ci-dessous).

N’hésiter à diffuser cette information autour de vous pour accroître le nombre de personnes intéressées par cette aventure.

Je suis à votre disposition pour vous apporter toute précision sur ce projet commun et répondre à vos questions. Vous pouvez m’appeler au 06.79.23.39.12 (ou jp.chometon@neuf.fr).

En espérant vous compter parmi nous, je vous adresse mes sincères salutations.

Jean-Pierre Chometon

vendredi 4 septembre 2009

• Simplement être là et observer ce qui est - Sébastien Fargue

Interview avec Sébastien Fargue

Vous êtes l’auteur d’un livre intitulé La Présence Intégrale et vous animez régulièrement des ateliers de « présence » (notamment dans le sud de la France).
Qu’est-ce que « la présence » ?

S.F : La présence c’est la vie consciente d’elle-même.

Pratiquer la présence, c’est avant tout apprendre à « être présent » à soi et au monde, en « se purifiant » de toutes les représentations mentales que nous projetons très souvent comme autant d’écrans entre nous et la Réalité. Quelles sont les techniques psycho-corporelles sur lesquelles s’appuie votre pratique pour parvenir à cet état de purification mentale ? La posture du corps a-t-elle ici une importance fondamentale, comme c’est le cas dans certaines écoles de Yoga, ou dans la méditation zen, ou bien est-elle secondaire, la plus grande importance étant accordée au ressenti intérieur ?

S.F. : La pratique est simple : il s’agit d’être présent à ce qui est ici et maintenant.

La posture du corps n’a pas d’importance fondamentale, nous devrions pouvoir être consciemment présent dans n’importe quelle posture. La plus grande importance est accordée à la perception de ce qui est dans le présent aussi bien à l’ « intérieur » qu’à l’ « extérieur ».

A quelles expériences, spirituelles ou autres, la pratique de la présence conduit-elle généralement ? Concrètement, quels bienfaits cette pratique apporte-t-elle à l’esprit du pratiquant ?

La pratique de la présence peut nous conduire à avoir des expériences spirituelles ou mystiques d’unité, de paix, d’amour universel, etc. Néanmoins ce n’est pas ce que vise cette pratique ultimement. Ces expériences sont des options qui peuvent faire partie du processus, nous regarderons notre éventuel attachement ou refus de leurs occurrences.

Nous observons également plusieurs bienfaits ou fruits dus à cette pratique ; notamment la capacité à se recentrer et à se calmer plus facilement. D’une manière générale on observe une ouverture grandissante de l’esprit, ainsi qu’une détente grandissante du corps. Nous sommes plus attentifs et nous libérons de l’hypnose de notre propre mental. Ce qui a également pour conséquence de ne plus nous faire « avoir » par nos propres jeux ou ceux des autres. Notre capacité à juger en bien ou en mal soi-même, les autres et le monde, disparaît petit à petit selon chacun.

Cependant, comme dans la plupart des voies non-duelle, cette approche à pour objet de nous faciliter l’expérience de l’éveil de la conscience. C’est-à-dire de prendre conscience de ce que nous sommes au-delà de toutes ces choses changeantes, tels les pensées, les émotions, les sensations, les relations, le monde, etc. Nous baser sur ce qui change et disparaît inéluctablement, ou croire que nous serons en paix grâce à l’évolution de ces formes est une espèce d’illusion dénuée de simple bon sens.

Même s’il ne s’explique pas conceptuellement, mais se vit, pourriez-vous nous décrire l’état subjectif de celui qui fait l’expérience de la « présence intégrale » ? Qu’expérimente-t-on lorsque l’on entre dans cet état ou plus exactement lorsque l’on est cet état ?

S.F. : Vous ne ressentez plus de séparation entre vous et tous ce qui vous entoure. Vous sentez que vous êtes le vide qui perçoit toutes les formes. Vous sentez que vous êtes à la fois au-delà et dans toutes les formes, vous êtes à la fois l’esprit et le corps du monde, à la fois maître et disciple de vous-même.

Eventuellement, vous ressentez et percevez clairement que l’amour est l’essence de toute chose.

En quoi pratique de la présence intégrale et expérience de la non-dualité sont-elles liées ?

L’expérience non-duelle et l’expérience de la présence intégrale sont une seule et même chose.

Vous prenez conscience du monde au-delà de toute conception de la réalité. Vous ne divisez ou ne fragmentez plus la vie en plusieurs morceaux. Vous êtes l’expérience de vie, qui se perçoit, sans pour autant pouvoir s’expliquer.

Pouvez-vous nous dire comment se déroule concrètement un stage ou un séminaire de « présence » ?

Dans les ateliers l’axe principal proposé est de simplement être là et d’observer ce qui est. Nous sommes ensemble à observer le flux intérieur et extérieur de la vie, en apprenant à ne plus nous laisser prendre par nos impulsions égotique de vouloir modifier l’expérience présente ou comprendre ce qui se passe, ou contrôler les événements.

Nous alternons donc entre silences, partages et éventuellement quelques astuces qui permettent de revenir consciemment dans le présent si besoin était. Nous développons notre espace intérieur et notre réceptivité. Nous ne pouvons avancer sur le chemin de la connaissance de soi sans faire l’expérience de ce qui se passe en nous d’instant en instant. Dans notre approche, se connaître et se retrouver passe par cette présence à nous-mêmes.

Nous observons en général beaucoup de prises de conscience, d’ouvertures, de réalisations et d’effondrements de croyances limitantes.

Pourriez-vous nous parler de votre parcours personnel et nous raconter comment vous avez été amené à enseigner la présence ? Avez-vous vous-mêmes suivi les enseignements d’une ou plusieurs Traditions spécifiques et si oui, lesquels ?

Dès l’âge de 16 ans, je me suis intéressé aux voies de libération. Et plus sérieusement vers 19 ans, d’abord avec l’enseignement de C.G. Jung, puis avec le bouddhisme, et enfin avec découverte de la non-dualité dans les livres de Krishnamurti. J’ai ensuite étudié et pratiqué cette voie de la non-dualité que l’on retrouve chez de nombreux enseignants et mystiques de toutes parts et de toutes époques de la terre. Un parcours de développement et de guérisons personnelles m’ont amené à faire l’expérience d’ouvertures spirituelles, transformant ma perception de la vie et de la réalité.

Des années d’étude, de préparation et d’intégration m’ont conduit à ma fonction d’enseignant. Une intuition venue vers 20 ans, s’incarnant vers 30. J’ai suivi l’enseignement de Peter Fenner, étape décisive dans cette évolution. A côté de cela j’ai suivi une formation de psychothérapeute multi-référentiel. J’ai également une certaine expérience de travail avec les énergies subtiles. Transmettre est pour moi une évidence, c’est simplement la forme que je prends.

Dans votre livre, la Présence est présentée comme une « pratique laïque de la méditation non-duelle, adaptée à notre époque et à notre culture ». En même temps, les références au caractère sacré de la Vie (que vous écrivez avec un « V » minuscule) abondent.

La définition de la laïcité est le fait de n’appartenir à aucune institution religieuse.

Le sacré de la vie ne dépend d’aucune église en particulier, bien qu’elles en parlent à peu près toutes. Une des choses que j’ai voulu proposer dans cet ouvrage est le caractère impersonnel et universel de la vie, quelle que soit la forme que l’on peut employer pour l’exprimer. Bref, ne pas associer le sacré à autre chose qu’à la vie elle-même, avec un petit ou un grand « v ».

Qu’entendez-vous par « laïc » ? La « laïcité » à laquelle vous faîtes référence se définit-elle comme une « absence de tout sens du sacré » ou bien comme une invitation à une autre forme de spiritualité ? Dès lors, que faut-il entendre par « spiritualité laïque » ?

La spiritualité laïque, selon moi, est une spiritualité qui cesse de se prendre pour une élite spirituelle, dans le sens où nous n’avons plus besoin d’être ceci ou cela, de faire ceci ou cela, ou d’appartenir à ceci ou cela pour faire l’expérience de l’unité. Cette expérience est naturelle et n’appartient à personne d’autre qu’à vous-même. Il s’agit d’une invitation à une spiritualité libre et démocratisée, telle que Krishnamurti en a parlé. D’autres parleront d’ère du verseau. Oui à la laïcité, à la libre appartenance religieuse et à l’œcuménisme. C’est aussi cela la disparition de la notion de séparation.

Extraits audios d'une rencontre
(Aix-en-Provence, février 2009)

Un accueil inconditionnel...



vendredi 14 août 2009

• Rencontre avec Niina - deuxième partie

Entretien avec Niina
Villeneuve-Loubet, mars 2009
deuxième partie



tilidom.com
 

Un grand merci à Niina pour m'avoir autorisé à publier ce deuxième extrait.

Visitez le site de Niina


jeudi 13 août 2009

• Apprendre est l'essence de la vie - Krishnamurti

Entretien entre Krishnamurti et Jean-Louis Dewez
De l'éducation
(filmé en 1979 à Brockwood, en Grande Bretagne)


mercredi 12 août 2009

• Reconnaître le sans-forme... - Eckhart Tolle

Le silence au-delà des mots...



Reconnaître le sans-forme dans la forme


mardi 11 août 2009

• La lumière de la conscience - Eckhart Tolle

Retraite à Findhorm

vu sur le site nous-les-dieux.org

Première Partie


Deuxième Partie



Nouvelle parution (en CD & DVD) : Retraite à Findhorm.

Eckhart Tolle, bien connu pour les vérités simples et puissantes qu'il exprime dans ses livres et ses conférences, a dirigé une extraordinaire retraite de deux jours à Findhorn, la célèbre communauté spirituelle d'Écosse. La fin de semaine avait pour thème la quiétude - l'essence du moment présent (ADA Audio).

Achetez ce double DVD sur Amazon.

lundi 10 août 2009

• Séminaire avec Wayne Liquorman

Séminaire avec Wayne Liquorman
27 juin 2009





















Sources : L'eveil.org

dimanche 9 août 2009

• Entretiens avec Krishnamurti

Entretien entre Krishnamurti et Jean-Louis Dewez
La nature de la pensée
(filmé en 1979 à Brockwood, en Grande Bretagne)





Voir aussi cette page pour un autre entretien inédit, et en Français

samedi 8 août 2009

• Le retournement de la lumière


Dans Le secret de la fleur d'or, ouvrage chinois taoïste, il est question du retournement de la lumière.
Selon ce texte, le secret de tous les enseignements se trouve dans le retournement de la lumière. Il s'agit de "voir l'essence", de "découvrir son visage originel."

"Demeurez à présent dans la chambre de l'origine et retournez la lumière pour regarder en arrière."
"Le retournement de la lumière est le secret qui permet de dissiper les ténèbres et de maitriser l'âme inférieure."


Cette lumière n'est ni en dedans, ni en dehors de nous ; elle est partout :

"La lumière n'est ni en soi ni en dehors de soi. Les montagnes, les rivières, le soleil, la lune et toute la terre participent aussi de cette lumière qui ne se trouve donc pas seulement en soi. Toutes les opérations de l'intelligence, la connaissance et la sagesse, participent également de cette lumière qui ne se trouve donc pas en dehors de soi. de même que le lumière su ciel et de la terre emplit l'univers, la lumière d'un seul être s'étend aussi naturellement aux cieux et embrasse la terre. Voilà pourquoi si l'on retourne la lumière, le monde entier se retourne également."

C'est pourquoi avec cette vision "la terre entière vous semble un monde de lumière".

"Quand on retourne la lumière pour éclairer l'intérieur, l'esprit n'est pas stimulé par les objets. L'énergie négative s'arrête et la fleur de la lumière brille d'un éclat concentré qui est pure énergie positive. (...) Dans la chambre essentielle qui est en soi, l'on éprouve une indéfinissable impression d'espace, au-delà de toute mesure, et le corps se sent merveilleusement léger et flottant. C'est ce que l'on appelle "les nuages qui emplissent les mille montagnes'".

Retourner son regard, c'est "demeurer au ciel tout en vous trouvant parmi l'humanité."

"C'est l'ouverture sans forme au sein de laquelle tous les lieux ne font qu'un"


Voici le chapitre 7

"Méthode vivante du retournement de la lumière

1. Point n'est besoin d'abandonner vos occupations ordinaires tandis que vous pratiquez le retournement de la lumière. Comme disait un ancien : « Quand des situations se présentent, il faut réagir. Quand des choses se présentent, il faut discerner. »

2. Si vous gérez vos occupations avec une vigilance précise, la lumière ne sera pas submergée par les choses. Aussi convient-il de répéter maintes fois ce retournement « sans forme » de la lumière.

3. Si vous pouvez inlassablement « ramener le regard » à la source de l'esprit, quoi que vous fassiez alors et sans vous attacher à la moindre image d'une « personne » ou d'un « soi », ce sera le « retournement de la lumière où que l'on soit ». C'est la meilleure des pratiques.

4. Si vous pouvez passer une ou deux heures tranquille à méditer, tôt le matin, l'esprit dégagé de tout objet, voilà ce qu'il y a de mieux. Quand vous êtes occupé par votre travail ou par des rapports avec les autres, recourez à la technique du « ramener le regard » et il n'y aura pas d'interruption [de votre pratique]. Si vous pratiquez ainsi pendant deux ou trois mois, nul doute que les grands éveillés du Ciel confirmeront votre expérience."

Sources

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Regardes ce grâce à quoi tu regardes.
Si tu vois cela,
Tu vois tout.

L'instruction essentielle (Istopadesa)

Voir aussi, en complément, cet excellent billet, vu sur le blog Un vide insondable :

Nous constatons qu’en matière de manuel de Zazen, les organisations françaises issues de la lignée Deshimaru-Sawaki se réfèrent quasi exclusivement au seul Fukanzazengi de Dogen. C’est dommage, parceque le Zazen Yojinki de Keizan est, selon nous, beaucoup plus intéressant tout en étant tout aussi orthodoxe du point de vue de la Sotoshu japonaise traditionnelle.

Quoiqu’il en soit, un passage du fameux Fukanzazengi nous semble particulièrement intéressant dans la mesure où il rectifie un point important. Dogen nous dit en effet qu’il faut « apprendre l’introspection qui dirige la lumière vers l’intérieur, pour illuminer notre vraie nature. Le corps et l’âme d’eux-mêmes s’estomperont, et notre visage originel se révèlera».

Qu’est-ce que cette introspection qui dirige ou retourne la lumière vers l’intérieur pour illuminer notre vraie nature ? Il s’agit simplement de retourner la conscience sur elle-même, soit d’observer l’observateur. Contrairement à ce qui est souvent enseigné, il ne faut ni se concentrer sur la posture, ni sur la respiration, ni même observer les pensées, mais uniquement prendre conscience de notre propre conscience.

Ainsi, nous nous établissons dans la nature de l'esprit que Dogen nomme Hishiryo. Hishiryo n’est autre que notre conscience consciente d’elle-même dans laquelle pensées et absence de pensées prennent place. Comme elle n’est pas affectée par les pensées, nous pouvons les laisser s’écouler librement sans que leur mouvement n’affecte notre état contemplatif.

En pratiquant le retournement de la conscience sur elle-même, notre vraie nature (visage originel) se révèle d'elle-même, car l'essence de l’esprit est à la source de la conscience ordinaire. Avec un peu de pratique, notre corps et nos pensées sont perçus comme irréels, flottant comme des hologrammes dans l’espace de la conscience vide et radieuse.

Ce dépouillement du corps et de l'esprit par le retour de la lumière n'est autre que la voie directe du Zen qui pointe directement vers la nature de l'esprit pour s'éveiller et accomplir la voie du Bouddha.
Comme Hishiryo est notre état naturel lorsque l’on renonce à tout effort, il n’y a rien à faire. Il faut juste s’assoir (Shikantaza). Comme cette non-pratique ne fait que clarifier notre nature originelle voilée par les cinq skandhas, l’éveil n’est pas une finalité à atteindre pour Dogen, mais le dévoilement de notre nature de Bouddha.

Et aussi ce lien.

jeudi 6 août 2009

• La vérité n’est ni un ni deux - Ramana Maharshi

Recherchez la source de celui qui doute

et vous trouverez réellement que celui-ci n’existe pas.

Celui qui doute disparaissant,

les doutes disparaîtront également.


La vérité n’est ni un ni deux ; elle est ce qu’elle est.



Merci à Laya de partager avec nous ces "perles de bonheur"
en nous offrant le meilleur de sa traduction.
Retrouver sur son blog d'autres vidéos sous-titrées en Français, d'Adyashanti principalement.

mercredi 5 août 2009

• Une nécessité biologique - Adyashanti



Adyashanti (dont le nom signifie paix primordiale) défie tous les aspirants à la paix et à la liberté de songer sérieusement à la possibilité de se libérer en cette vie. Il a commencé à enseigner en 1996, à la requête de son maître zen avec qui il étudiait depuis quatorze ans. Depuis, plusieurs chercheurs spirituels se sont éveillés à leur nature essentielle en côtoyant Adyashanti.

Auteur de Emptiness Dancing (Conscience pure), The Impact of Awakening et My Secret is Silence, Adyashanti offre des instructions spontanées et directes analogues aux enseignements des premiers maîtres zen et des sages de l’Advaita vedanta. Néanmoins, Adya déclare : «Si vous filtrez mes paroles au travers d’une tradition ou d’un système en –isme, vous passez à côté de ce que je dis. La vérité libératrice n’est pas statique ; elle est vivante. Elle ne peut être émise sous forme de concepts et ne peut être saisie par le mental. La vérité réside au-delà de toute forme de fondamentalisme conceptuel. Ce que vous êtes se situe au-delà – éveillé et présent, déjà ici et maintenant. Je vous aide simplement à le réaliser.»

Natif de la Californie du Nord, Adyashanti vit avec sa femme Annie, et enseigne surtout dans la région de San Francisco, offrant des satsangs, des week-ends intensifs et des retraites en silence. Il se déplace pour enseigner dans d’autres régions des États-Unis et du Canada.

Pour de plus amples renseignements, consultez www.adyashanti.org
Et bien sûr, en Français, l'incontournable site Perles de bonheur, qui lui est consacré.

Lire : Conscience pure et méditation véritable

Conscience pure…
Dans cet ouvrage inspirant, profond et remarquable, Adyashanti mène le lecteur au-delà du bruit constant du mental et de ses concepts erronés pour qu’il redécouvre un lieu de conscience pure. Cet espace accessible à chacun de nous est empreint de sagesse, de quiétude et de présence. Les enseignements d’Adyashanti sont purs et directs, et ses paroles vous guideront vers la porte de la Vérité, de l’Unité.

« Mes paroles visent à vous ébranler pour vous éveiller, non pas à vous dire comment mieux rêver. Ne croyez pas que l’Éveil soit la fin. Il est la fin d’une quête, de celui qui cherche, et le début d’une vie vécue depuis votre nature essentielle. »

Méditation véritable…
Qu’arriverait-il si vous laissiez tout être exactement tel qu’il est ? Si vous décidiez de profiter de chaque instant de votre vie et d’abandonner votre besoin de contrôle ?

Adyashanti a découvert que lorsque vous laissez tomber toutes les techniques, le concept même de vous en tant que méditant, vous ouvre la voie vers l’art de la méditation véritable.

« On nous enseigne que l’Éveil est difficile, que de s’éveiller de l’illusion de la séparation nécessite des années. En fait, il s’agit de s’éveiller du rêve de la séparation et de passer à la vérité de l’Unité. D’aller du mental contrôlant à la méditation véritable… est en soi une transition révolutionnaire. »