lundi 18 juillet 2011

• La transparence des choses - Rupert Spira


Ce livre est une suite d’observations et de réflexions sur la nature de l’expérience. Son unique finalité est d’observer clairement et simplement l’expérience elle-même, sans jamais essayer de la changer. Rupert Spira ne s’intéresse pas aux qualités particulières de l’expérience, mais il en explore la nature fondamentale. Qu’est-ce que ce « je » ? Quels sont cet « autre » et ce « monde » ? Quelle est cette expérimentation qui semble les relier ? Ce texte n’est pas un traité de philosophie ; il explore ce qui est vraiment expérimenté : « Quelle est la nature de notre expérience en cet instant ? »
La découverte essentielle de toutes les grandes traditions spirituelles est l’identité de la Conscience et de la Réalité, le fait que la nature fondamentale de chacun d’entre nous est identique à la nature fondamentale de l’univers. Ainsi, il s’agit d’abord, ici, de déraciner les formulations dualistes si profondément implantées dans notre façon de nous expérimenter et d’expérimenter le monde.
Qu’en est-il de la Conscience elle-même? N’est-elle pas toujours présente derrière et dans chaque expérience. Cette Conscience n’est-elle pas la chose la plus évidente de notre expérience ? La Conscience est tellement proche qu’elle ne peut-être connue comme objet, et pourtant elle est toujours connue. Elle est si intime que toute expérience, infime ou immense, est entièrement imprégnée et saturée par sa présence. Elle est si ouverte qu’elle reçoit et accueille tout en elle. Elle est si spacieuse et si vaste qu’elle peut tout contenir.
Ce livre est écrit comme un morceau de musique, dans lequel un thème unique est approché, interrogé, modulé, réaffirmé. Il nous entraîne doucement, mais directement, concrètement, à réaliser que notre nature essentielle n’est ni le corps, ni le mental. C’est la Présence-Conscience qui est consciente de l’expérience en cours.
Rupert Spira nous permet, par son écriture même, par l’examen précis et progressif dans lequel il nous engage, de nous ouvrir à cet espace.


Vous trouverez également un extrait du livre sur le site de Laya.

mardi 12 juillet 2011

• La minute de conscience - Yuri


Ce n'est pas un message, ce n'est ni un enseignement... En fait, toute connaissance supplémentaire vous éloignera de cette réalité absolue. Arrêtez tout simplement de courir à gauche et à droite pour obtenir satisfaction et laissez-vous consumer par les bonnes questions. Vous êtes invité à découvrir votre vraie nature, cette dimension sans forme à laquelle toute la création obéi !


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Question :




Bonjour Yuri,
Mais est comment a été pour toi l’expérience du réveil à la réalité ? C’était une question de s’exercer à être conscient de toi-même de façon pragmatique, ou cela est arrivé par surprise sans que tu la cherches ?
Tu cherchais cette expérience? Cela durait combien de temps (le temps humain – 1 an, 2 ans, etc).

Le réveil en soi peut durer des années?

La souffrance disparaît tout d’un coup?
Merci.
K.”
Réponse :
On dit parfois que le dernier obstacle à l’éveil est la recherche même de cette éveil. On s’intéresse à l’expérience qui donnera un sens à tout cela, de nombreux individus attendent cet expérience pendant des vies entières…
Quand le chercheur de vérité est touché par la grâce de la conscience, alors l’éveil ne tarde pas si le mental est suffisamment clarifié des concepts et de ses attachements. Ce n’est pas la conscience qui se réveil, c’est la conscience qui se dévoile au mental par son absence dans le monde de l’expérience.
En d’autres terme, celui qui cherche l’illumination c’est le mental, il veut acquérir quelque chose en échange, la béatitude, la paix, la connaissance. Il n’y a rien de mal là-dedans, cette recherche a été programmé depuis très longtemps et elle oblige le mental à se tourner à l’intérieur plutôt qu’à l’extérieur.
Quand la réalisation survient, le mental est laissé de côté, il n’a rien gagné dans l’histoire. La conscience de sont côté découvre qu’elle a toujours été, qu’elle ne s’est jamais mélangée à la matière. Le mental obtient en échange de ses services une connaissance qu’il peut stocker en mémoire, cette connaissance est libératrice pour lui et permet au fil des années à devenir complètement silencieux.
Le réveil en soi, peut se faire de bien des façons, pour certain c’est une lente cuisson, pour d’autre c’est brutal, mais la cuisson lente est toujours présente. Je dirais qu’un éveil plus lent permet au mental de se défaire de ses habitudes et accommode le chercheur de vérité qui en ressent les bénéficies le long du parcourt.
Quand l’éveil est brutal, le mental est encore très bruyant et cette dichotomie entre une paix divine et l’irritation permet souvent au mental de s’accrocher plus longtemps. Il ne faut souhaite ni l’un ni l’autre, l’éveil juste arrivera au bon moment, mais il faut le vouloir et accepter les changements qui viennent avec. Le réveil c’est un arbre de paix qui pousse en plein milieux des fondations de votre maisons et détruit tout ce qui est faux; les illusions et les attachements, aussi bien gardés loin des yeux de la conscience, finissent par être dérobé s’il nuisent à la liberté et la paix.
En ce sens il faut accepter que ce qui n’apporte pas la paix et auquel nous nous attachons peut-être retiré à tout moment. C’est un ménage curatif, il ne faut surtout pas en avoir peur :).
Par la suite, alors que vous avez une vision claire et détachée, la conscience vous appuis dans vos divers besoins et création simplement par la force de votre intention.
Je ne vais pas en dire beaucoup sur l’expérience d’éveil, ce n’est pas quelque chose de très important en soit car toute expérience se déroule à l’intérieur de la conscience, ce n’est pas elle qui vit les expériences.
Pour faire une histoire longue courte, je n’ai absolument pas cherché l’éveil, mes convictions sur la vie était bien différentes bien que je me disais être une personne spirituelle, en comparaison avec la majesté de la source ce n’était qu’un jeu d’enfant.
Je n’avais aucune idée de ce qu’étais la conscience, et je voyais les saints comme des êtres sur-évolués. Cependant il y avait au fond de moi quelque chose qui me poussait à chercher la liberté, toujours. Le mental n’y est jamais parvenu, plus la liberté était près et plus la prison semblait véritable et moins je savais ce que j’allais faire.
Il n’y a pas de hasard mais lors d’un festival j’ai trouvé un livre de Ekhart Tolle qui parlait de paix et posait des questions comme je ne me les avais jamais posés. Comme ce n’était qu’un tout petit livre, il ne traitait pas de l’éveil, il faisait simplement parler d’harmonie, de paix ; objet que je voulais posséder après ma déconfiture devant mon impuissance à me libérer de la société, des besoins.
Je ne connaissait rien à la méditation et à vrai dire le mot me tenait en aversion. Je n’en connaissait ni l’utilité ni le processus. Les exercices d’Eckhart Tolle sur la respiration me faisait du bien et, quand le mental acceptait de se prêter au jeu, une grande paix en était ressenti.
Alors à chaque jour j’allais sur un banc de parc et je faisais venir cette paix, en mettant 100 % de mon attention sur le moment présent. Peut-être une semaine et demi après, je fis encore l’exercice sans arrière pensée ni désir d’arriver où que ce soit quand tout à coup, le monde perçu est devenu d’une autre radiance, plus vivant, plus lumineux;
C’était très surprenant, en voyant l’eau couler, les arbres, les insectes, en voyant même mon corps, il n’y avait plus de différence entre eux. Et je me reconnaissait enfin, c’était clair et sans équivoque, ”je suis le monde et il est moi”. Cette vision a été accompagnée d’un amour monumental et d’une impression d’être infini. C’était un premier niveau de réalisation et c’est la cuisson lente qui ma porté au niveau le plus profond par la suite.
À ce niveau il y a une intimité avec la source mais le mental ne comprend pas et pose beaucoup de question qui ne peuvent le satisfaire. Heureusement la source répond à de nombreuses question par des évènements et en synchronisant des rencontre. Le mental ne fait pas encore confiance à ce qu’il reçoit comme informations alors il veut que les réponses lui viennent de la bouche de quelqu’un qui peut confirmer ce qui est perçu.  C’est vraiment à ce moment que j’ai commencé à lire et à découvrir ce qui m’était arrivé.
La lente combustion du mental emmène au niveau le plus profond qui est la réalité suprême au-delà de l’expérience. C’est à ce moment que le mental peut vraiment faire confiance à la connaissance que fait émerger la conscience et enfin se calmer au-delà d’une simple expérience de calme qui va et vient.
L’expérience de l’éveil lui-même est alors perçu comme faux, car il fait parti du monde du mental et que tout dans son royaume est mouvant. L’absolu réalité peut se dévoiler à toi maintenant si le mental accepte de lâcher ses attentes envers l’expérience d’éveil.
Pour une méditation constante à chaque fois que quelque chose est perçu dans le champs de conscience, tourne ton attention vers l’impression de ”J’existe”, ”Je suis”, c’est la première connaissance de l’être humain, le plus durable des objets d’expérience.
Sois consciente de ta propre existence et  sois confiante que tout ce que tu peux voir, percevoir ou sentir, n’est pas toi. Ce que tu es est immensément plus subtil, tu es la lumière de ce monde, rien n’existe sans ton intérêt. Même la lumière du soleil dépend de ta lumière !
Tu es la source de toute manifestation et ton œuvre se déroule en ta conscience, tu lui donne l’intérêt, l’amour, l’intention ; sans toi il n’y a rien de cela.
Pour que le non constant sois observé il faut une référence de constance, la conscience jamais ne s’évade, découvre cette puissance qui jamais de s’éteint et qui peut voir le fluctuant. Trouve qui est là qui perçois les changements d’émotions et d’état d’esprit du mental. Trouve qui est au-delà de l’expérience et qui verra cette univers renaître à répétition.
Tu es cette force créatrice, et tu verras que la plus belle preuve de ton immortalité est ton absence total dans le monde des formes et du changeant.
Amicalement,
Yuri
Découvrez le site de Yuri : La Minute de Conscience

mercredi 29 juin 2011

• Rencontre avec Karl Renz - Paris (juin 2011)


Vendredi 17 juin

     



Samedi 18 juin (première partie)

     



Samedi 18 juin (seconde partie)

     



Dimanche 19 juin (première partie)

     



Dimanche 19 juin (seconde partie)

     



Merci à Gérard, du site l'éveil.org, que nous remercions 
pour avoir mis en ligne Karl Renz sur son site !

mardi 28 juin 2011

• La non-posture - Monko


L'éveil, nous l'avons souligné, est une sorte d'effondrement brutal dans la perception, un gouffre qui s'ouvre sous nos pieds. Et à chaque instant, l'invitation à cet écroulement nous est offert. Alors on m'a demandé comment s'écrouler ? Et comme nous parlions, à la stupeur de certains, de pratique, ou d'assise, je répondais ceci : c'est justement parce qu'il n'y a aucune réponse à cette question, aucun moyen, que cette question est sans objet, que les moines zen, simplement, s'assoient. Pour eux, c'est la seule réponse possible, une réponse non-concluante, non-inclusive et non-exclusive. Shikantaza est en quelque sorte l'actualisation de cet effondrement, au sein duquel personne ne tombe, juste la majesté d'un "sens" de l'effondrement, l'effondrement lumineux, où nous comprenons sans comprendre. Qu'y a-t-il de plus beau, noble, humble, digne en même temps ? Et bien sûr, Shikantaza ne se limite pas du tout à la posture assise, elle est la non-posture de toutes les postures, un sens au-delà des sens, une connaissance au-delà de tous les savoirs...
Rappelons Angélus Silésius : "je ne sais pas ce que je suis, je ne suis pas ce que je sais". Shikantaza...


vendredi 17 juin 2011

• Le saut dans le vide - José Le Roy

  
Le samedi 21 mars 1992, à 3 h de l'après-midi exactement, soudainement, ma conscience ordinaire a disparu pour laisser place à un mode nouveau de vivre et de connaître. Mon être le plus intime s’est retourné sur lui-même, comme un gant. Le voile qui me séparait de moi-même et du monde s'est déchiré brutalement de manière complètement inattendue. Je suis né à moi-même et au monde.
Cela s’est passé il y a plus de 19 ans et pourtant rien n'a changé dans cet éveil. C'est toujours le premier jour. L'aurore d'un instant toujours neuf. Ce qui me fut révélé ce jour-là continue de briller au cœur de ma vie.
J’ai une formation scientifique (un diplôme d’ingénieur) et une culture philosophique (une agrégation de philosophie) ce qui me prédispose quand même a priori à ne pas prendre des vessies pour des lanternes. Ce que j’ai découvert ce jour-là a résisté à tous mes doutes, à toutes les épreuves, à tous les arguments et à toutes les critiques. De plus, j’ai pu rencontrer des dizaines de personnes qui ont fait la même découverte que moi par des moyens divers, et j’ai lu des milliers de pages de textes de toutes les traditions du monde qui font de cet éveil le but ultime de la vie humaine.
Cet éveil s’est donc imposé à moi comme une vérité profonde, comme une norme qui règle ma pensée et ma vie. Il m'a permis d'avoir une compréhension nouvelle des philosophies d’Orient et d’Occident et de distinguer entre les philosophies qui conduisent à cette expérience et les discours théoriques qui nous en éloignent. Grâce à cette vérité, j'ai entre les mains une clef pour entrer dans le cœur des textes spirituels et des traditions et pour en saisir le sens secret.
Cet ouvrage propose une lecture de quelques uns de ces maîtres authentiques qui m’ont nourri ou continuent de me nourrir : Maitre Eckhart, Rumi, Shankara, Ramana Maharshi, D.T. Suzuki, les maîtres T'Chan, etc. Je me rends bien compte que pour chacun de ces noms, il aurait fallu un livre entier pour exposer leurs œuvres dans toute leur profondeur. J'espère que j'ai réussi cependant à montrer ce qui constitue pour moi l'essentiel de leur enseignement.
Le nom de Douglas Harding est celui qui revient le plus souvent dans ces pages parce que c’est à lui que je dois le plus. Pendant plus de quinze ans, j’ai eu la chance d’être un de ses amis et collaborateurs ; sa pensée, sa mystique, sa manière d’enseigner l’éveil m’ont marqué à jamais et j’essaye aujourd’hui de partager ce qu’il m’a transmis.
D'autres études sur des mystiques et des philosophes qui me sont chers manquent ici comme Plotin, Nisargadatta Maharaj, Abhinavagupta, Longchenpa, Nâgârjuna, Syméon le Nouveau Théologien, Mme. Guyon et tant d'autres, mais il a bien fallu se limiter.
Le lecteur pourra être surpris peut-être de constater que je m’abreuve à des sources qui semblent laisser couler une eau différente : j’y parle du bouddhisme, du christianisme, de l’Advaita Vedânta, de poésie française ou allemande, de philosophie grecque ; ne s’agit-il pas d’éclectisme ou de syncrétisme ? A toujours vouloir mélanger des couleurs si variées n’obtient-on pas comme résultat un pauvre marron uniforme et sans intérêt ?
Le doute est légitime et il y a un danger à vouloir mélanger les concepts et les pensées. Mais je sais une chose d’expérience : l’éveil est au-delà de toutes les formes culturelles et religieuses ; il est universel. Bien sûr, il s’exprime avec des nuances différentes dans le bouddhisme et le christianisme, chez Houei-Neng ou Maitre Eckhart. Les rivières sont différentes ; mais l’eau est la même ; elle vient de la même source, celle de l’Absolu. Peu importe alors où se désaltère l’assoiffé de vérité pourvu que ce soit à l’eau cristalline de l’éveil. La vraie source d’ailleurs est en nous : c’est de ce que je suis que proviennent toutes ces traditions.
Car, en réalité, il n'y a que l'Un. Dans ces textes, c'est l'Un qui se connaît lui-même, et c'est l'Un qui témoigne de ce qu'il est.
Ainsi, ces textes ― et mes commentaires ― auront peut-être le pouvoir de vous faire souvenir de vous-mêmes comme ces auteurs le font pour moi. Le but de ce livre n’est pas de donner à penser mais de donner à voir, et de conduire à l’éveil.
Ce qui m'intéresse chez ces auteurs, c'est leur approche directe de la réalité ultime ; ils proposent tous, d'une façon ou d'une autre, une voie de retour et d'éveil à soi-même simple et directe. Je crois que nous avons aujourd'hui besoin plus que jamais de cet enseignement.

José Le Roy

jeudi 16 juin 2011

• Il n'y a pas d'éveil ! - Nâgârjuna


Les Éveillés ne voient pas d'esprit,
Aucune situation du type "on doit s'éveiller", "cela m'éveille".
Là où rien ne vous éveille,
Là où personne ne cherche à s'éveiller,
Il n'y a pas d'éveil !
Le cœur de l'éveil,
Est indéfinissable, il n'est pas quelque chose qui se produit.
Il ne ressemble à rien.
Il n'est pas un discours.
Espace... cœur de l'éveil.
L'éveil, c'est une conscience non duelle.

Nâgârjuna, Élucider le Cœur de l'éveil (Bodhicitta-vivaranam) 45-46

Vu sur le site La Vache Cosmique

vendredi 27 mai 2011

• Soudain, j'avais disparu - Marcel Messing


Un jour, je regardais un petit lac, j’étais assis, et je regardais simplement une fleur sur le lac. Soudain, j'avais disparu.
C'est une expérience très curieuse, et même si vous parlez d'expérience vous savez maintenant que c’est faux, parce que vous ne pouvez pas parler de cette expérience. Donc ce que je dis est en essence un mensonge, mais je ne peux pas utiliser d’autre moyen pour dire quelque chose de cette expérience : Tout est amour. Tout est lumière. Tout est parfait. Et cela a pris dix jours dans mon corps physique pour mûrir et ancrer l'expérienceHeureusement, je n'avais pas reçu d’enseignements sur cette expérience.
Je l'ai ressenti très fort dans mon corps. J'ai même ressenti très fortement que si vous le voulez – et en même temps ce n'est pas vous qui dites cela – vous pouvez quitter votre corps et vous voilà parti.
Mais quelque chose m'a maintenu dans mon corps. Mon cœur battait – énormément, énormément. Et j'ai senti que dans cette même situation, je n'avais pas besoin de médicaments. Ce n'est pas un problème de santé, c'est un autre phénomène qui se produit dans votre corps.

Voir aussi la vidéo sur YouTube

mercredi 18 mai 2011

• Rencontre avec Pamela Wilson


Vendredi 13 mai

     



Samedi 14 mai (1)

     



Samedi 14 mai (2)

     


Dimanche 15 mai (1)

     


Dimanche 15 mai (2)

     


Merci à Gérard, du site l'éveil.org, que nous remercions pour avoir mis en ligne Pamela Wilson sur son site !

dimanche 15 mai 2011

• Le plus grand obstacle


Le plus grand obstacle pour l'illumination, est la croyance que tu n'es pas déjà illuminé.

 Ramana Maharshi 

mardi 10 mai 2011

• Telle est la vérité suprême - Shrî Gaudapâda


« Ni extinction ni création ; personne qui soit asservi, personne qui s’efforce vers la Réalisation ; personne qui aspire à la Délivrance, personne assurément qui soit délivré. Telle est la vérité suprême. »

Gaudapâda - kârikâ II, 32

lundi 9 mai 2011

• Advaita Vedanta - Dennis Waite


Voici le livre de référence sur l’advaita vedânta.
Il s’agit de la traduction du livre publié en 2007 en anglais par Dennis Waite : Back to the Truth : 5000 years of Advaita. L’advaita vedânta est le courant de philosophie non-dualiste le plus important de l’Inde et aussi le plus ancien. Basé sur les Upanishads, l’advaita vedânta propose un chemin logique et scientifique vers la vérité de ce que nous sommes. L’ouvrage de Dennis Waite présente à la fois la théorie de ce courant plusieurs fois millénaires mais il nous décrit aussi également de manière concrète les méthodes et pratiques vers l’éveil.
Par l’analyse méticuleuse des textes de philosophie et de spiritualité les plus profonds qu’on puisse trouver au monde ainsi que par les échanges qu’il entretient personnellement avec nombre de maîtres contemporains de l’advaita, Dennis Waite a compilé un ouvrage essentiel sur l’advaita vedânta, à la fois érudit et simple. En s’appuyant sur des textes classiques de cette tradition (upanishads, Brahma-Sutras ) et sur les plus grands maîtres anciens (Shankara) comme modernes , Dennis Waite compare également l’advaita vedânta avec de nouvelles approches contemporaines de la non-dualité comme le Neo-advaita (Tony Parsons).
Il permet ainsi de dissiper la perplexité qui règne de nos jours pour nous permettre de finalement nous confronter une bonne fois pour toutes et de façon définitive à l’enseignement advaitin authentique. Ce livre encyclopédique va devenir un classique du genre, utile à la fois au débutant qui cherche à s’informer sur la philosophie et la spiritualité indiennes qu’au chercheur plus confirmé qui trouvera là un guide complet et détaillé de l’advaita vedânta.
L’ouvrage contient aussi d’importantes et précieuses annexes : les lignées des différents maîtres de l’advaita et des maîtres de la non-dualité contemporaine, la liste de tous les enseignants modernes de la non-dualité, la liste des principaux sites internet de non-dualité, un important glossaire des termes sanskrits.
AVANT-PROPOS de Paula Marvelly
"Peut-on vraiment mettre en mots quelque chose qui dépasse largement l’esprit humain et qui, en dernière analyse, se révèle indéfinissable et indescriptible ? Intéressant dilemme. Et pourtant, c’est précisément ce que tente de faire l’Advaita (littéralement « non deux ») en nous proposant un cadre philosophique pour arriver à comprendre l’univers mystérieux dans lequel nous vivons.
Nous sommes néanmoins loin du fatras des platitudes du New Age. Cet enseignement reprend le message immémorial que nous ont transmis les textes sacrés, la poésie, les voix des grands penseurs et mystiques  et ce depuis les origines de l’histoire. Quel est ce message ? La révélation que toute chose (vous, moi, le monde tout autour et au-delà) est une manifestation du Soi, qui est Dieu, le Tout et l’Un. Récemment, de manière assez ironique, une grande confusion s’est mise à régner concernant l’interprétation de l’Advaita. En effet, le panel des différentes écoles est de plus en plus étendu, depuis les puristes de l’Advaita Traditionnel jusqu’à l’approche plus radicale du Néo-Advaita, avec un certain nombre d’« écoles» entre les deux. L’Advaita traditionnel tire son enseignement des Upanishads ainsi que du grand maître indien Shankara. Il affirme qu’il est nécessaire de suivre une « voie», même si celle-ci n’est qu’apparente, si l’on veut arriver à découvrir l’essence de notre être véritable, ce qui permettra de s’éveiller au Soi. Des pratiques étayent cette recherche, notamment l’étude des textes sacrés, la méditation, le lâcher-prise et l’auto-examen. Le Néo-Advaita (dont Tony Parson est le plus grand représentant) professe, lui, qu’il n’y a pas de voie. Vous êtes déjà ce que vous cherchez. Vous êtes CELA. Qui a raison ? La réponse est que ça dépend. L’Advaita traditionnel est dans le vrai en ce qu’il s’adresse à l’aspirant, encore englué dans son ego illusoire. Dans le même temps il s’enlise parfois dans des théories hindouistes compliquées et se trouve empêtré dans une hiérarchie obsolète de gourous. Le Néo-Advaita a raison de dépasser tout cela en s’adressant simplement au Soi. Mais il ne fait aucune place à l’aspirant qui se débat dans le monde phénoménal, entièrement persuadé qu’il est d’être un « acteur».
Une approche beaucoup plus souple, la Voie Directe , gagne du terrain, dispensée par les grands penseurs Ramana Maharshi, Nisargadatta et Atmananda Krishna Menon. Elle part de l’idée que nous sommes le Soi, tout en suggérant des techniques simples (comme de suivre un raisonnement logique rigoureux) pour aider à déconstruire l’ignorance qui obscurcit notre nature divine. De nos jours elle s’exprime par les voix de Greg Goode et de Francis Lucille. Pour beaucoup, la Voix Directe est aussi devenue le moyen le plus accessible pour pratiquer le rappel de soi* et représente un compromis équilibré entre les deux extrêmes que sont l’Advaita traditionnel et le Néo-Advaita.
         L’ouvrage de Dennis, qui fera date, passe en revue toutes ces approches, Advaita Traditionnel, Néo-Advaita, Voie Directe et autres nuances d’interprétation. Il permet de dissiper en grande partie la perplexité qui règne de nos jours pour nous permettre de finalement nous confronter une bonne fois pour toutes et de façon définitive à l’enseignement advaitin. Plus important, il couvre de larges domaines et s’arrête sur des notions qui dépassent largement la question de l’orthodoxie de telle ou telle école. Par l’analyse méticuleuse des textes de philosophie et de spiritualité les plus profonds qu’on puisse trouver au monde ainsi que par les échanges qu’il entretient personnellement avec nombre de maîtres contemporains, Dennis a compilé un ouvrage de référence.
Je suis certaine que Advaita Vedanta : théorie et pratique va devenir un classique du genre. Qui plus est, son auteur ne revendique rien à titre personnel en se mettant en avant ou en faisant sa propre promotion quant au fait d’être ou non « illuminé ». Il s’est fixé pour but, avec application et humilité, de dresser un tableau de la Réalité suprême basé sur des enseignements anciens et récents, par son observation personnelle et une expérience authentique. Après toute la confusion qui a régné et étant donné la concurrence entre les « camps », son regard plein d’érudition est un soulagement bienvenu et nécessaire. Cet ouvrage exemplaire est destiné à devenir l’interprétation de l’Advaita actuel qui fera autorité."
 Paula Marvelly, mars 2006


Le récit de l'histoire d'amour entre le philosophe Ken Wilber et sa femme Treya Killam Wilber depuis leur rencontre jusqu'à la mort de Treya, 5 ans plus tard, des suites du cancer du sein, cancer qui fut détecté un mois seulement avant leur mariage. Réflexion sur le sens de la vie, de la maladie et de la mort, entrecoupée par des extraits du journal intime de Treya.

  Quatrième de couverture
Grâce et Courage est le récit émouvant de l'histoire d'amour entre le philosophe Ken Wilber et sa femme Treya Killam Wilber depuis leur rencontre jusqu'à la mort de Treya, cinq ans plus tard, des suites d'un cancer du sein. C'est un livre à « deux voix » où s'entremêlent des pages du journal intime que Treya a tenu durant ces années-là, et les réflexions de Ken Wilber, nourries par son immense connaissance des traditions spirituelles.
Grâce et Courage sublime plusieurs genres : un témoignage face au cancer, une histoire d'amour et une méditation sur la maladie et la mort en tant que voie de développement spirituel.
Ken Wilber, philosophe américain le plus traduit dans le monde, est considéré par beaucoup comme le penseur et mystique le plus original de notre époque. Grâce et Courage, traduit dans 17 langues, l'a fait connaître du grand public aux États-Unis.


Un livre rare. Une histoire d'amour qui donne vie à la philosophie pérenne à travers toute l'angoisse et l'exaltation de la condition humaine. L'honnêteté de Treya Killam Wilber, son énergie et sa compassion percent à travers chaque page de son journal, merveilleusement tissé au récit de Ken Wilber, pour faire de Grâce et Courage une authentique expérience de la relation sacrée.
Paru aux Éditions Almor

lundi 2 mai 2011

• Et c'est alors une disparition facile... - Karl Renz


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Merci surtout à Laya de nous avoir proposé cette élégante traduction.