dimanche 21 mai 2017

lundi 8 mai 2017

• L'art de la Présence - Ginette Forget

"Nous sommes déjà, avant le personnage que l'on croit être".



Visitez le blog de Ginette Forget, artiste de la Présence.
Sa page YouTube.

Ginette est l'auteure du livre : Holos, la Présence en Soi (veuillez cliquer sur l'image pour en savoir plus) :

 « Dans ce livre, vous allez découvrir son parcours personnel qu’elle dévoile avec beaucoup d’humilité : nous comprenons peu à peu comment elle est parvenue à son état actuel d’ouverture, de présence, d’amour et de joie. Comment ses passions, ses rencontres l’ont amené de l’art vers le rebirth, vers la méditation, puis vers la naissance et la création d’Holos. » Isabelle Chalut

© Extrait publié avec l'aimable accord de Ginette : 

HOLOS, sans après…
La maturité spirituelle réside dans la décision de tout abandonner. Le renoncement est le pas final. Mais le vrai renoncement est dans la réalisation qu’il n’y a rien à abandonner, car rien ne t’appartient. Cela ressemble au sommeil profond – tu ne renonces pas à ton lit lorsque tu tombes endormi – tu ne fais que l’oublier. — Nisargadatta Maharaj

Depuis 2011, j’ai vu plusieurs personnes se transformer sous mes yeux, sans qu’elles-mêmes en aient conscience. Retrouver notre véritable nature est si subtil et naturel que nous avons l’impression d’avoir toujours été cela; c’est la grande beauté de cette approche.
En révisant ce livre, dont l’écriture s’est faite sur deux ans, je constate que je me suis transformée à mon insu. L’histoire de vie que j’y raconte ne semble même plus être tout à fait la mienne, tellement je m’en suis détachée.
Alors je ne peux que reconnaître que nous sommes constamment en mouvement; je suis en mouvement et vous aussi. Heureusement, c’est ce qui nous permet de rester dans la beauté du moment. Ce n’est pas toujours aisé d’y être. Mais oui, tout passe… Alors détendons-nous.
Le silence intérieur est devenu mon allié, de là émerge une Joie profonde. Cette joie toute simple, de vivre. Je sais que j’ai toujours été cela, que cet état m’a toujours habitée et qu’il m’habitera toujours, car c’est la nature même de l’être.
En cela, je suis. Enveloppée d’une douceur infinie, dans la conscience que la vie se vit. Oui, la Vie prend soin d’elle-même. HOLOS, sans après…. Parce que tout est là, dans l’instant, nulle part ailleurs. Marcher en conscience, Être connectée, Laisser la vie être la vie. Voilà mon moment présent. Quel est le vôtre ?

Pour commander son livre : Les Éditions du Grand Ruisseau  
Par mail : Marie-Agnès Jambard : evnh16@gmail.com

jeudi 4 mai 2017

• Ce qui percoit est notre vraie nature - Suyin Lamour



Suyin Lamour est l'auteure de deux ouvrages fondamentaux sur l'éveil : La joie d'être et La grande paix du coeur, parus aux Éditions Accarias-L'Originel.

Site de Suyin Lamour : Revenir à la source de l'Être
Suivez-là aussi sur sa chaîne YouTube 

mercredi 3 mai 2017

• La conscience est toujours là - Dayana



Bonjour Dayana.
Un soir en me levant de mon divan, la personne a disparu, il ne restait que la conscience qui prenait toute la place, mon corps apparut comme n'ayant jamais été moi, et les pensées arrivaient à l'extérieur de la conscience, je n'étais que regard, cela a duré un moment, puis tout est revenu comme avant, l'identification à la personne, ou a la pensée que je suis une personne est revenu. Bien que je ne croie plus être une personne ni que je suis ce corps, l'identification persiste. Pourquoi l'éveil ne se produit-il pas, alors que j'ai expérimenté et vu que le corps et la personne n'ont jamais existé, c'était un mirage ?

Bonjour Yves,

L'éveil est votre nature même. Il n'a pas à se produire il est et ce sans cesse. L'éveil est synonyme de conscience, il est la nature même de la conscience. Vous êtes conscience en toutes circonstances que vous le reconnaissiez (comme lors de ce moment que vous décrivez) ou pas (comme dans le cadre de l'identification). Tout ce que vous vivez se fait grâce à ce regard dont vous parlez. Regard et conscience c’est pareil. Dans le 1er cas, le regard présent se réalise du fait d'une sorte de retournement sur lui-même (facilité par le détachement du corps et des histoires qui se racontent), dans le cas de l'identification, il est toujours là car c'est aussi à partir de lui que se vit l'identification. Sans ce regard d'amont il ne serait pas possible de savoir qu'il y a identification.
La conscience est toujours là, c’est en son sein que tout se produit.
Ce qui sous tend votre question est le désir de reconnaître votre vraie nature et ce de façon permanente. Ceci est en amont de toute expérience aussi grandiose soit elle ainsi que je vous l'explique ci-dessus. L'identification n'occulte pas la conscience que vous êtes, c'est juste une expérience qui se produit au sein de la conscience.
Plutôt que de chercher la désidentification, reconnaître que la conscience-présence est toujours là et que vous êtes cela constitue la véritable libération.
Une pratique peut se mettre en place. Pour ce faire votre principal "outil" est de voir, d'écouter ce qui se vit et se passe en vous. Il s'agit d'une posture (méditation) qui n’interfère en aucune façon avec ce qui se vit mais qui le contemple sans prendre parti ou rejet pour quoique ce soit. A partir de là, petit à petit les mécanismes et fonctionnements de la personne sont mis à jours et identifiés comme étant du seul registre mental c'est à dire de la pensée. Observant cela encore plus en profondeur il est vu que ces mécanismes ne se retrouvent pas concrètement dans le vivant qui se produit toujours à l'instant. Petit à petit le discernement s'installe ouvrant les yeux sur la réalité de l'instant présent et sur le côté imaginaire de la pensée. C'est cela qui permet de "réaligner" le regard sur la véritable nature de notre être.

Ainsi en réponse à votre question : tant que des croyances semblent avoir plus d'intérêt pour soi que la simplicité de l'instant, l'expérience de ré-identification se recrée.


Vu sur le site de Dayana : Êtreté