mercredi 1 février 2012

lundi 30 janvier 2012

• Être indifférent aux mensonges du mental - Chahna



"Votre vraie nature est le Bonheur et la Béatitude"
Ramana Maharshi          

Il est possible d'être simplement présent, conscient et intime avec tout ce qui se présente juste ici dans notre quotidien. C'est une invitation à vivre en paix avec nous-même et avec notre entourage.
Dans l'écoute de cet instant, il y a absence de préjugés, et nous pouvons accueillir notre vie exactement telle qu'elle, sans vouloir la changer, ou la manipuler en nous faisant ainsi violence. Lorsque notre regard est désencombré de toutes nos fantaisies et idées fixes sur la manière dont nous devrions nous comporter, il y a une bienveillance et un discernement naturels qui opèrent et gèrent de manière fonctionnelle nos rapports avec le monde.

Nous découvrons que tout ce que nous avons toujours cherché ne dépends d'aucune circonstance, d'aucune personne, d'aucun objet, d'aucune condition. Le bonheur et la paix que nous cherchons se révèlent être ce que nous sommes déjà.
L'Amour est ici, et nous pouvons le respecter en restant simplement honnêtes avec nous-mêmes.
Puissions nous tous écouter encore plus profondément.

≈≈≈≈≈≈≈

Sur le chemin depuis quelques années, après être passé par le christianisme, le zen puis Krishnamurti, "j"ai enfin découvert l'enseignement de Ramana Maharshi et des autres maîtres de l'advaita. Il serait plus juste de dire que c'est l'enseignement qui est venu à ma rencontre après y avoir été préparé par les étapes précédentes.

La quête du Soi va en s'approfondissant, il "me" semble vivre de plus en plus dans le silence. Pourtant l'agitation du monde, les soucis, le travail sont toujours présents, mais baignés dans le silence, ils sont vus comme "à distance". Ce qui est ressenti de plus en plus et de manière très subtile, comme venant par "derrière", dans le dos, c'est une Présence. Il est difficile d'en parler comme d'une sensation car cela, quand il y a profonde détente, apparaît "derrière" et remplit peu à peu tout l'espace. De cette Présence (les mots sont inadéquats), le monde et ses événements ainsi que le corps et le mental sont vus comme à distance et avec une certaine "indifférence". Vos textes font très souvent allusion à l'Amour. Alors est-ce que cette "indifférence" vous semble être une étape normale dans la découverte du Soi ? Un grand merci pour votre réponse et mes meilleures salutations.
Stéphane

Cher Stéphane,


Quel magnifique témoignage. Merci de tout coeur. Pour la question de l'indifférence, je dirais que tant qu'il y a identification avec un "moi-je" qui se croit séparé de l'Amour, ou de la pure Conscience, il y aura indifférence tout comme il y aura aussi des événements que l'on prend très personnellement.
Il n'y a pas de problème à être indifférent aux mensonges du mental, au contraire, cette attitude est certainement préférable à celle de croire à toutes nos histoires ! L'indifférence face au mental et au monde est signe de la mort de l'identification à celui-ci. C'est une expérience temporaire comme toute les expériences.
C'est un peut comme un ventilateur que l'on aurait éteint. Pendant qu'un monde s'éteint, il peut y avoir une sensation de lassitude, de vide ou de mort, mais peu à peu, l'indifférence laisse sa place à la compassion et à une immense joie.
Je rencontre beaucoup de gens qui passent par une période de vide et de désintérêt vis à vis des attractions du monde lorsqu'ils ont goûté à des aperçus du Silence de leur véritable identité. L'Amour s'occupe de tout et fait mûrir les fruits de notre réalisation... Si l'on reste tranquille, peu à peu le Silence et l'Amour prennent toute la place, alors, plus rien n'est indifférent, parce que tout est accueilli dans une immense compassion. Tout est vu avec un regard frais, neuf, un peu comme le regard émerveillé d'un petit enfant qui ne sait rien et s'étonne devant la beauté de la vie.

Retrouvez d'autres partages de Chahna sur son site.
Et ici.

vendredi 27 janvier 2012

• La grâce des orchidées sauvages dans un sous-bois - Nicole Montineri



Veuillez retrouver d'autres vidéos sur le site de Nicole Montineri : La Conscience-Espace

mardi 24 janvier 2012

• Rencontre avec le moine Gojo - Décembre 2011/Janvier 2012



30 décembre 2011 :


31 décembre 2011 (I) :


31 décembre 2011 (II) :


1er janvier 2012 (I) :


1er janvier 2012 (II) :


Et comme toujours, merci à Gérard du site l'éveil.org de partager ces enregistrements.

lundi 23 janvier 2012

• Rencontre avec le moine Gojo - Septembre/Octobre 2011



30 septembre 2011 :


1er octobre (I) :


1er octobre (II) :


1er octobre (III) :


2 octobre :


Et comme toujours, merci au site l'éveil.org de nous offrir ces enregistrements.

lundi 16 janvier 2012

• Pratique de l'éveil ordinaire - François Malespine


Vivre l’éveil ordinaire ne fait pas de nous des êtres libres, encore moins des sages.
Chaque jour est là pour nous le rappeler avec un humour mordant. Cela ne veut pas dire que rien ne change même si cela ne saute pas aux yeux !
Alors en quoi est-il si précieux ? Par lui, un chemin spécifique, ancré dans le réel, s’approfondit de jour en jour, changeant profondément notre relation au monde et à nous-même. 
Ce livre parle de ce chemin et de sa mise en pratique.

J’ai souvent lu la bible et les évangiles. J’ai toujours ressenti qu’un sens beaucoup plus intérieur que celui qu’on me présentait, s’y cachait. Ce changement, que j’appelle « éveil ordinaire », survenu auprès d’Amma, m’en donna confirmation. Je suis certain aujourd’hui que certains textes sont des reflets de la conscience humaine et délivrent un sens différent à mesure que nous progressons sur le chemin. En partageant avec le lecteur un certain nombre de textes bibliques et évangéliques, je ne prétends pas en donner le seul véritable sens. Je partage juste une compréhension qui m’aide aujourd’hui sur mon propre chemin. Je veux aussi affirmer avec force qu’un chemin authentique n’est jamais fermeture aux autres chemins. Plus le chemin rencontré auprès d’Arnaud Desjardins s’approfondit, plus la reconnaissance des autres chemins devient une évidence.


François Malespine grandit dans une famille d’artistes-peintres. Après les Beaux-Arts il se forme au tissage artisanal. Il effectue ensuite deux voyages en Inde. Puis il enseigne les arts en collège et en lycée, et expose en France et aux Etats-Unis.Actuellement il exerce son métier de peintre dans le Sud-Ouest.
Site web de François Malespine : Un site d'art et de spiritualité.

 Médiateur d’une lumière inaltérable, ce livre nous offre un tableau complet des thèmes essentiels chers à Krishnamurti.

Principes fondamentaux d’une perception directe du réel, dépouillée de toute forme ou symbole issus du passé de l’humanité.
Une philosophie pratique pour le temps présent, et peut-être aussi pour le futur.
Sébastien Fargue
Voilà près de 30 ans que j’ai découvert Krishnamurti, sa parole a révolutionné ma conscience et ma vie.
Patrick Vigneau
Une fois que l’on a bien perçu que nos conditionnements nous empêchent de percevoir la plénitude de la vie, Krishnamurti pose la question de savoir si l’être humain a la possibilité de se libérer de cette énorme masse de conditionnements. La réponse est positive.
Patrick Vigneau, d’abord professeur de math, fut initié au Kriya yoga, a vécu en Inde, puis devint sophrologue et thérapeute.
Il créa l’Institut de Sophrologie transpersonnelle et le réseau de Maisons de Paix.
Auteur de «Sophrologie et spiritualité» et «La sophrologie évolutive et l’éveil»
(Éd. Quintessence).

dimanche 1 janvier 2012

• 2012 !!!

En image :



En musique : 


Et en mots : 

Je vous souhaite, à vous toutes et tous, fidèles d'Éveil Impersonnel...  


...une très belle et joyeuse année "deux mille douce"  ^-^

mercredi 28 décembre 2011

• Un certain nombre de mise entre parenthèses - André Comte-Sponville


« Je ne suis pas du tout un mystique. Je suis plus doué pour la pensée que pour la vie, et plus doué pour la pensée conceptuelle que pour l'expérience spirituelle. Mais j'ai eu au moins quelques moments de simplicité ; en vérité, extrêmement rares. Cependant, la première expérience était assez forte et assez nette pour qu'au fond toute ma vie en soit définitivement changée. Toute ma vie et toute ma pensée.
Je devais avoir vingt-cinq ans. Je me promenais avec des amis, la nuit, dans une forêt. Nous étions quatre ou cinq. Plus personne ne parlait. Tout à coup voilà une expérience que je n'avais jamais vécue.
C'était quoi cette expérience ? C'était un certain nombre de mise entre parenthèses.
 Mise entre parenthèses du temps ; c'est ce que j'appelle l'éternité. Tout à coup il n'y avait plus le passé, le présent, l'avenir. Il n'y avait plus que le présent. Là où il n'y a plus que le présent ce n'est plus du temps, c'est l'éternité.
Mise entre parenthèses du manque. Tout d'un coup, et sans doute pour la première fois de ma vie, plus rien ne manquait. Mise entre parenthèses du manque ; c'est ce que j'appelle la plénitude.
Mise entre parenthèses du langage, de la raison, du logos ; c'est ce que j'ai appelé le silence. Pour la première fois peut-être de ma vie, je n'étais pas séparé du réel par des mots. J'étais de plein pied dans le réel.
Mise entre parenthèses de la dualité. A la fois de la dualité entre moi et tout le reste ; c'est ce que j'appelle l'unité. J'étais un avec , un avec tout.
Mise entre parenthèses aussi de la dualité entre moi et moi, entre la conscience et l'ego. Je n'étais qu'une pure conscience sans ego ; c'est ce que j'appelle la simplicité.
Mise entre parenthèses de l'espérance et de la peur. Bien sûr, puisque j'étais dans le pur présent. Pour la première fois de ma vie peut-être, et pour l'une des dernières, je n'avais peur de rien. Ca, c'est une expérience très étonnante. Tout à coup, vous n'avez peur de rien ! C'est ce que j'appelle, c'est ce qu'on appelle la sérénité.
Une mise entre parenthèses du combat. Tout à coup je n'avais pas à me battre. C'est ce que j'appelle la paix.
Enfin, mise entre parenthèses, et c'était le plus étonnant, de tout jugement de valeur ; et c'est ce que j'ai mis plusieurs années à appeler l'absolu.
Naturellement, tous ces mots trahissent l'expérience, parce qu'elle était par définition, intégralement silencieuse. »

André Comte-Sponville, dans Jacques Casterman, Comment peut-on être zen ? Edition du Relié, 2009, p. 93.

Vu sur le blog de José le Roy : eveilphilosophie

mardi 27 décembre 2011

• Il n'y a qu'un seul nous ici, s’éveillant à lui-même - Lori Ann


Je me suis réveillée il y a trois semaines. Je ne veux pas dire que je me suis réveillée le matin, même si je l’ai fait. Je veux dire que je me suis réveillée du rêve de la réalité dans le soi sans rêve.

«Voici ton soi sans rêve, réveille-toi mon enfant, réveille-toi!" J'ai lu ces mots il y a presque trente ans dans le livre intitulé Autobiographie d'un Yogi. J'avais 23 ans et j’étais fascinée par cette histoire d'un homme indien qui avait trouvé l'illumination. Pourtant, jamais, jamais, je n'ai imaginé que la réalisation de soi était un club inclusif. Que moi aussi je pourrait rejoindre les rangs de ses membres.

Mon admission au Club de la Conscience est arrivé inopinément et soudainement, comme tout rebondissement et renversement. J'écoutais depuis deux semaines un enseignant éveillé nommé Adyashanti. Dans deux séries de CD, Fierce Grace et Spontaneous Awakening, il parle de beaucoup de choses, mais ce qui me frappa le plus ce n'étaient pas ses mots, mais la paix que je pouvais sentir derrière. Jour après jour, j'ai écouté sa voix conduisant ma voiture, assise au soleil sur une chaise de jardin, en préparant le dîner, pendant que je m’endormais la nuit.

Le 24 Octobre, je me mis au lit à 23 heures en tant que Lori. À 7 h le 25 Octobre, je me suis réveillée comme non-Lori. Au lieu de cela, j'étais joie et quiétude infinies, saturées de l'instant. Il n'y avait aucun bruit dans ma tête, parce qu'il n'y avait pas de pensées, sauf peut-être une seule pensée: Wow, c'est différent!

Et entre l'endormissement et le réveil au matin il y eut un rêve dans lequel je pouvais entendre la voix d’Adyashanti me disant, "Réveille-toi. Marche sur le chemin sans chemin. Réveille-toi ». À deux heures, j'ai ouvert les yeux dans ma chambre obscure, mon partenaire dormant profondément à côté de moi. Je fixais le plafond et entendis une voix calme intérieure ne ressemblant à aucune voix que j'avais déjà entendue. Elle a simplement dit: “Je suis éveillée.”

Voici la vérité de l'endroit où je suis assise, dans le champ de Rumi, au delà de faire le mal et  faire le bien. Vous me rencontrerez ici. Toute la création est arrivée ici. Il n'y a pas d'autre endroit où être, parce que vous êtes déjà ici. Vous avez simplement à laisser aller les distractions qui vous éloignent du constat que vous êtes déjà un calme et une joie immenses. Il ne s'agit pas de devenir illuminé, mais de dé-devenir non illuminé.

Il y a une accélération actuelle. La Conscience s'éveille à elle-même, partout dans le monde, dans la vie quotidienne ordinaire, vous et moi. Ce n'est pas pour les grands mystiques seulement, cet éveil. C’est pour tous, maintenant. Parce qu'il n'y a qu'un seul nous ici, s’éveillant à lui-même. Un seul nous -dans de nombreuses expressions diverses et belles- est endormi.

Je ne suis pas extraordinaire. J'ai été une chercheuse, oui. Mais pas une diligente, dédiée à un gourou, ou à la méditation quotidienne, ou à tout autre chemin particulier. Au contraire, j'ai été très probablement comme vous, une amatrice de métaphysique et du mouvement New-Age, une consommatrice curieuse et spirituellement ouverte. Mes étagères sont pleines de livre de développement personnel, des tracts de mouvements du potentiel humain et de tarifs de diverses études occultes de l'astrologie à la numérologie. Pourtant, tous ces écrits, et tout le tour de ces séminaires et ateliers le week-end, a échoué à me satisfaire. À un certain niveau de profondeur j'étais agitée et nostalgique de quelque chose de durable et immuable. Quelque chose de réel.

Si vous lisez ce blog, vous êtes prêt à vous réveiller. La part de vous qui est profondément tranquille, comme les profondeurs des océans, est le leader de la part de vous qui baratte et projette à la surface de la réalité. Elle chuchote par-delà ce que vous pensez être, la Conscience s’appelle elle-même: Réveille-toi, réveille toi, réveille toi. Maintenant.

Dans les billets à venir, je vais chroniquer mon expérience en tant qu’oisillon à peine sec. Je suis une exploratrice ici, ne connaissant pas le terrain, pourtant très heureuse de naviguer sur ce monde inconnu de la Conscience consciente. Ces dépêches de la frontière, à partir de l'endroit vers où vous allez, pourraient englober une gamme totalement différente des rencontres de votre propre éveil inévitable . Car, voyez-vous, nous sommes chacun un point de vue et une expression unique de la Conscience. Et paradoxalement, nous sommes tous UN.

Je vous invite à me rejoindre dans ma découverte du maintenant qui se déploie, le délice de chaque instant tel qu’il se révèle.

Dans la Conscience,

Lori Ann

Page originale traduite par Christine (que nous remercions).
Vous êtes invités à partager ce texte à condition de respecter son intégralité et d'en citer la source : http://du-tout-et-du-rien.blogspot.com/

Lori Ann poste régulièrement sur son blog "The Awakened Dreamer" (Le dormeur réveillé). Elle partage ses débuts, ses découvertes dans son nouvel état d'éveil. Ses billets sont plein de fraîcheur et d'humour.

mardi 6 décembre 2011

• Entretiens avec Betty - Lille, les 10 & 11 octobre 2011


Lundi le 10 octobre  : Soirée-Thème avec Betty.
Prisonniers de vos émotions ? Et si vous vous trompiez...Les sensations, les pensées, les émotions découlent directement de la pathologie du corps. Vous êtes pris dans une arnaque, celle du monde de la dualité; et vous pensez que c’est la réalité, que c'est puissant ! Être heureux ou malheureux est simplement le fonctionnement du mécanisme. Dé-rêver c’est voir le mécanisme, tapissé de vos croyances; c’est voir vos croyances, c’est les surprendre en action. Voyons ensemble comment fonctionne l'être humain dans ce rêve illusoire !


Mardi le 11 octobre : Après-midi -Thème avec Betty.
La mort du moi, l'arrêt du rêveLa Vie s'exprime à travers des cycles, avec un début et une fin. A-t-on déjà vu un arbre être insatisfait de son sort et s’interroger sur la façon dont il prolongerait sa vie d’arbre? Le rêveur veut que la Vie s’exprime à sa façon, pour arriver à ses fins. Vouloir guérir le corps à tout prix est un but égotique. Et avec ce désir naît le désir de la continuité à travers un autre corps: la roue de la réincarnation. Guérir, c’est arrêter de vouloir contrôler le corps. La Vie peut s’exprimer dans le corps sans toi, sans ton ego !


Soirée-Thème avec Betty : La libération ou l'amélioration du rêve.
Vous êtes aveuglés par votre rêve. Il vous distrait et vous masque la Réalité. Voir véritablement est la grande aventure. Si votre vision est voilée par l’histoire de votre passé, vous ne percevrez qu’un mécanisme réparateur : une autre porte de sortie ! Le seul rendez-vous possible est avec vous, la parfaite illusion qui s’imagine vivre ! L’état naturel est paisible et accueillant, et c’est votre vraie nature. Êtes-vous prêt à l'accueillir ?


Vous pouvez écouter la suite en allant sur ce site.

lundi 5 décembre 2011

• Rencontre avec Jeff Foster - Le Petit Mas, décembre 2011


Vendredi 2 décembre 2011 :


Samedi 3 décembre :




Dimanche 4 décembre :




Merci au site L'éveil.org d'avoir effectué cet enregistrement et de l'avoir rendu disponible.
Voir aussi le programme du Petit Mas pour les rencontres à venir.