lundi 25 janvier 2010

• Rien étant tout - Tony Parsons



Vous disiez hier que la recherche même fait obstacle à la vision — je paraphrase — il y a une telle virtuosité dans ce jeu d’apparences et de détournement d’attention en quelque sorte, et cela aide à comprendre combien tout cela provient de la même chose…

C’est la même source, oui. Une petite partie ne veut pas être pareil au reste — ou pense qu’elle n’est pas la même chose.

Mais c’est simplement tout le jeu — ou ce qui est appelé le Jeu Divin de…

Il s’agit absolument du jeu divin de l’être . Et l’être n’est aucunement intéressé par l’idée de quelqu’un réalisant ceci ou cela, car il n’est rien d’autre qu’être… et la non-réalisation est également l’être. Ainsi l’être souffre, l’être rit, l’être cherche, l’être trouve, l’être ne trouve pas. Il n’y a pas autre chose que cela. Et naturellement tout cela est totale et pure unicité — il n’y a que cela et c’est donc tout ce qui est. Mais au sein de cette totalité il y a quelque chose qui pense qu’il n’est pas la totalité même, ce qui est aussi l’être, l’être séparé. Être ne fait preuve d’aucune exigence. Mais ce qui survient en l’être est une apparente nécessité, un apparent besoin de découvrir qu’il n’est ni besoin ni nécessité.

Et le mystère de cela est impénétrable — c’est juste un mystère.

Et la quête de cela se reflète dans le monde que nous vivons car tout ce que nous faisons est une quête de cela. Toute religion, toute apparente entreprise personnelle est simplement une recherche de cet « insavoir ».

Une résolution de l’attention sur le mystère, une résolution du sentiment de séparation ?

C’est une recherche pour n’être pas séparé. Le chercheur ne peut voir ceci car ceci est l’être intemporel — l’éternel « étant » qui est hors du temps, hors de l’espace, hors de la possibilité d’être accompli. Ainsi ce que nous tentons d’accomplir ne peut être accompli car c’est déjà tout ce qui est.

C’est plutôt difficile à accepter. Ce que j’ai du mal à accepter, c’est que la quête spirituelle n’est pas meilleure, pas plus élevée, pas plus raffinée qu’une quête pour de l’argent, pour le sexe, le pouvoir ou le reste.

Absolument. Tout désir en fin de compte est la recherche d’un retour « chez soi ». Et ce qui est étrange à propos de ce paradoxe, de ce mystère, c’est que tout ce qui est fait — toute recherche, toute tentative, toute entreprise personnelle, toute construction d’églises et d’empires — est l’être. C’est pur jaillissement de la vie. C’est un paradoxe étonnamment singulier.

N’y a-t-il pas dans quelque ancien texte védique, ou quelque autre chose de ce genre, une mention de la raison pour laquelle il en est ainsi, du pourquoi ? Je sais que la « Bhagavad Gita » dit qu’il ne s’agit que d’une expérience…

Non, il n’est aucun pourquoi et il n’est pas d’expérience et pas de choix. La base de l’explication traditionnelle est que l’unicité choisit de devenir deux, et que si l’unicité a choisi de devenir deux elle pourrait faire le choix de redevenir une à nouveau. C’est un conte de fée fondé sur l’illusion du temps, de la cause et de l’effet. Rien n’est jamais choisi. Tout ce rêve du choix et de la motivation est qu’il y a quelque chose dans le temps qui peut avancer intentionnellement d’un endroit nommé « deux » à un endroit nommé unicité. Il n’y a jamais rien eu d’autre qu’être, et c’est l’éternel rien et tout. Être ne va nulle part et n’a jamais été nulle part. Il n’y a pas de nulle part. Il n’y a ni temps ni espace, sauf en l’apparence. Il n’est rien d’autre que ceci, et ceci est rien advenant.

Et je vois maintenant que la question surgit à partir du point de vue séparé, elle est donc sans réponse par nature, en quelque sorte. C’est simplement une question sans réponse, mais seulement parce qu’elle surgit de la séparation. Car dans l’aperçu de l’unicité, il n’y a pas de question. Il ne surgit aucune question. Il y a simplement une absence de tout besoin de savoir quoi que ce soit car simplement tout est. Et alors cette question n’est qu’une boucle qui survient.


Oui, il s’agit d’une boucle, c’est absolument juste, la séparation engendre la question « pourquoi » et la recherche. Et, comme vous le dites, quand il n’est personne il n’y a aucune boucle et il n’y aura pas de questions. La question ne se pose pas et il n’y a pas de réponses. Il n’est pas de « connaissant » et pas de connu… et il n’est donc personne pour demander « pourquoi ».

Mais c’est bien la question la plus attirante dans ce contexte.

Oh oui, et l’être dans la séparation adore demander pourquoi. Et cette fascination du pourquoi a généré la religion. La question « pourquoi » chez le chercheur a généré le christianisme, le bouddhisme, et tout ce que vous pourriez appeler un enseignement axé sur le devenir. Tout cela est inévitablement fondé sur la conception erronée qu’il existe un individu séparé doté d’une liberté de choix et d’une volonté autonome pour suivre une voie, pour se trouver motivé à évoluer d’un état à un autre état meilleur, pour se mettre en quête et découvrir la réponse pour laquelle il n’est pas de question.

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Je me sens très heureux d’être là. Je voudrais aborder le sujet de l’être. Hier j’ai appris une leçon très importante. J’étais en route pour chez moi et j’ai pensé : « Oh, comme j’ai hâte d’être chez moi. » J’ai alors réalisé qu’en fait, je me déchirais en deux car j’affirmais implicitement que mon état de voyageur était inférieur au nirvana du « simplement ceci ». Et je me suis dit : « Attends un peu Robert, c’est toi ici, arrête de t’hypothéquer pour un événement futur, c’est en fait parfaitement ok de se trouver sur la Northen Line ».
 
Oui. Mais ce n’est pas quelque chose que vous avez fait, cela c’est simplement produit. Et avoir hâte ou se projeter en avant est aussi l’être.

Cela s’est simplement produit ?

La difficulté pour le chercheur est qu’il croit devoir faire quelque chose à propos de son état, ou devoir être dans un autre état qui le libère de l’état dans lequel il pense qu’il est.

Vous êtes un bourreau du cerveau de gauche, n’est-ce pas ?


Oh, vraiment ?

Oh, vraiment

Eh bien d’accord, je suis le tortionnaire du cerveau de gauche. (riant) À Amsterdam, je suis « Le Terminator » et ici « le tortionnaire du cerveau gauche ».

Vous vous souvenez avoir dit qu’il y a seulement conscience ?

Non, il y a seulement être. La conscience survient, ou ne survient pas, en l’être.

Il y a seulement être. Et vous parliez de la conscience comme d’un sens.

Eh bien, à mon sens, la conscience est un état fluctuant, ou un endroit en lequel ou hors duquel vous pouvez vous trouver. Cela reste dans l’histoire.

Je dis cela car je pensais à l’instant — lorsque vous vous teniez là — que j’étais conscient de votre gauche et au delà jusqu’au fond de la pièce. Je suis également conscient que mes épaules sont un peu tendues, mais personne d’autre dans la pièce n’en est conscient.

Non.

Alors c’est comme si nous avions tous des consciences séparées.

Certes, il parait en être ainsi, et ce que je suggère, c’est que toutes ces choses que vous venez de décrire sont simplement quelque chose qui se produit. C’est être étant « épaules tendues », ou c’est être apparaissant en tant qu’ « à gauche de Tony Parsons ». La conscience n’est pas nécessaire pour qu’être soit, mais le chercheur le pense.

Mais ce qui se prod
uit ici est quelque peu différent de ce qui se produit là-bas.

Ce qui est également suggéré, c’est qu’il n’est pas d’ « ici » ou de « là-bas ». Il semble à l’entité apparente qu’il y a une localisation, et il semble qu’il y ait un « ici » et un « là-bas ». Il n’y a ni « ici » ni « là-bas » et ces épaules tendues sont simplement être étant « épaules tendues » tout comme être ce côté gauche est être étant « côté gauche ». C’est encore et toujours être.

Mais il s’agit d’une quantité de petits brins d’information différents.


Oui, cela semble certainement différent, mais c’est l’un étant tout et par conséquent apparaissant être différent. Tout cela est simplement le déploiement de l’unicité. Tout cela est simplement être.

Que faisons nous de tous les brins d’information qui nous arrivent en permanence?

Rien.

Rien ? (riant)

Il n’est personne pour pouvoir faire quoi que ce soit et il n’est rien qui ait besoin d’être fait ou su ! Il n’y a jamais eu personne pour faire quoi que ce soit. Tout le malentendu qui nous maintient fermement dans l’impression d’être séparé tient dans l’idée que nous puissions faire quoi que ce soit ou que nous ayons besoin de faire quoi que ce soit. Pourquoi avons-nous besoin de faire quoi que ce soit ? Il y a simplement ce qui survient. Tout est immaculément complet et sans besoin.

Alors de quoi devrions-nous être conscient?

De rien. (riant) Vous voilà reparti avec l’obligation de devoir être conscient, qui est un état éphémère. Il y a simplement ce qui survient. L’idée d’être conscient de quelque chose est un piège. La conscience nécessite un autre et se niche encore dans l’histoire du dualisme… il n’est pas d’autre.

Mais ce qui survient change ; cela change de seconde en seconde. Ce n’est pas constant.


Oui. Cela paraît certainement changer, mais tout semble seulement changer ou être différent ou séparé du reste. Tout ce qui survient est ÊTRE survenant en apparence.

Alors où est la constante?

La constante est être. Et être est partout et nulle part. Ce qui survient c’est l’être surgissant et se mouvant. Et être est tout ce qui est.

Et où suis-je en relation à ce qui advient?

Vous n’êtes pas. Il n’est personne. Il n’est pas de relation. Tout ce qui est est être et l’idée d’un « moi » surgit en l’être.

Humm-mm. (riant) Eh bien, qu’elle est la valeur de savoir cela ?

Absolument aucune. Il n’y a absolument rien à vendre ici. Pas de valeur, rien à prendre. La chose la plus merveilleuse qui pourrait surgir de ceci est rien. Si vous sortez d’ici avec quelque chose, vous êtes encore quelqu’un avec quelque chose. « Je sais que j’ai cela. Ceci est à moi pour en faire quelque chose. » Si ceci est véritablement entendu, il sera clairement vu qu’il n’est rien à obtenir ou à savoir. Il y aura seulement et simplement ce qui apparemment survient. Il n’est nulle part où aller. Il n’est pas de but, pas de carotte, pas de récompense. Tout ce qui est est ceci. Mais la différence entre ce qu’il y ait simplement ce qui arrive et le sentiment que cela « vous » arrive est incommensurable.

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Je peux comprendre qu’il n’est ni personne ni libre choix. Ce que vous semblez affirmer est qu’il n’est pas de passé où cette personne a été conditionnée en quoi que ce soit. Est-ce exact ? Il n’y a pas de passé ?

Il parait y avoir un passé et un conditionnement qui surgissent. Il n’y a que l’être intemporel apparaissant en tant que cela.

Donc en ce sens, passé et conditionnement ne se sont pas produits. Alors où est le présent ?

Il n’y en a pas.

Il n’y a pas de présent non plus ?

Il n’y a rien qui se produise. Il n’y a pas de passé, pas de futur, pas d’au-dessus, pas d’en dessous, il n’y a pas d’au-dedans, pas d’au-dehors. Il n’y a pas de moment présent. Montrez-moi donc le moment présent… où peut-il être ? Il n’y a pas de présent non plus ?

Est-ce parce que ce sont des concepts ?

Oui. Ils ne sont que le rêve ou la croyance et l’expérience d’une personne séparée surgissant dans ce temps, ces buts, ces significations, ces intentions, ces causes et effets, ce karma, ces vies passées… toute cette histoire rêvée survient en tant que ceci. Dès l’instant où nous devenons séparé nous espérons une réponse et nous attachons à cet espoir l’idée : « Oh, il doit y avoir une signification à tout cela. Pourquoi cela se produit-il ? Pourquoi ne suis-je pas au paradis ? Où est le bien ? Pourquoi l’ai-je perdu ? Il doit y avoir un sens à cette vie, alors ce que je dois faire, c’est trouver un sens. » Et nous allons voir des gens qui nous enseignent le sens. Nous allons voir des maîtres illuminés qui nous disent : « Oui, il y a un sens. Je vous enseignerais comment le trouver par des efforts, des sacrifices, le dévouement, la dévotion, le changement, l’affinement personnel de l’organisme corps-mental ou tout autre enseignement orienté sur le devenir.

S’il n’est pas de sens, pas de signification, qu’est-ce qui vous empêche de devenir une patate vautrée sur un canapé ?

Rien. Si patate vautrée sur canapé survient, cela survient. Il n’est personne pour choisir d’être une patate sur un canapé ou de ne pas l’être. Beaucoup de monde — des enseignants spirituels — affirment : « Eh bien, Tony Parsons professe la paresse spirituelle. » Bien sûr ils n’entendent pas réellement ce qui est dit ici. Ils s’imaginent que Tony Parsons dit : « Il n’est rien que vous puissiez faire, alors affalez-vous devant Plus belle la vie », mais en fait ce n’est pas cela le message. Le message fondamental est : il n’est aucune chose telle qu’une entité séparée dotée d’une volonté propre ou d’un libre choix et par conséquent, personne ne peut choisir de regarder Plus belle la vie ou de ne pas le regarder. Ce qui est apparemment fait ou pas fait n’a absolument rien à voir avec être.

Ainsi quand vous êtes attaché à votre identité, vous cherchez à influer sur le cours des choses, vous essayez de vouloir et de faire des choses.


Vous rêvez que vous faites ces choses et avez besoin de les faire pour obtenir plus de choses encore.

Alors cela disparaît tout simplement ?

Ce qui disparaît, c’est celui qui se sent séparé et n’en a pas besoin. Il n’y a qu’être. Cela ne peut se concevoir, cela ne peut se décrire. Cela ne peut même pas être su.

Cette histoire est tellement irrésistible. C’est tellement fascinant.

Irrésistible et fascinant pour « vous ». Si vous ôtez le « vous » de la survenue, il reste simplement ce qui survient. Qu’est-ce qui est irrésistible à propos de ce qui survient là, tout de suite ? Je veux dire, c’est ce qui se produit, tout simplement. Quelle est la compulsion ?

C’est une histoire mentale qui donne l’impression d’être très vraie.

Mais où est cette histoire, là, tout de suite ? Y a-t-il une histoire ? Qu’est-ce qui arrive là ? Qu’est-ce qui est ressenti dans le corps — là, tout de suite ?

Une fatigue.

Bon, alors c’est ce qui est. C’est ceci, l’être étant. Mais l’esprit se saisit de la fatigue et décrète : « Eh bien, c’est ta fatigue et ce que tu dois faire maintenant c’est aller te coucher, ou ne pas travailler si dur, ou mieux dépenser ton énergie. ». Et vous voilà à nouveau de retour dans une histoire tentant d’améliorer les choses pour vous.

Oui. Et c’est parce que la fatigue est là.

Non. En réalité, c’est parce que « vous » êtes encore là, prenant possession de la fatigue. Ensuite après le lit et douze heures de sommeil, vous vous approprierez la sensation de se sentir mieux. C’est toujours en train de vous dire : « Tu vas te sentir mieux — ou pire. » C’est la plus grande et la plus puissante addiction qu’il y ait… vous.

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Quelle sensation accompagne le fait que vous vous teniez ici en cet instant même ? Y a-t-il moyen de décrire cela ?

Chaleur. Être chaleur, excitation, pieds posés au sol. Quelqu’un remuant juste là-bas. Des voitures qui passent.

Mais tout cela ne s’additionne-t-il pas en une sorte de quelque chose ?


Non, il s’agit simplement de ce qui est apparemment en train de se passer. Le sans forme assumant une forme… être étant.

Soit, alors il ne sont pas liés. Je pense que peut-être c’est nous qui établissons le lien.


Oh, l’entité séparée les lie et les arrange en une histoire qui peut être sue. Et elle rêve aussi que ce qui arrive lui arrive à elle et que cela a du sens et un rapport avec se rendre quelque part.

Ok, ce dont je fais l’expérience — c’est absolument vrai — est un incroyable sentiment de vulnérabilité, comme si la carapace tombait.


Oui.

Et ça me donne un peu la chair de poule. Je me sens comme…

Courant un risque ?

Oui. Cela donne l’impression que quelque chose à été ôté, comme la carapace d’une crevette ou quelque chose de ce genre. Si vous ôtez la carapace il n’y a simplement plus de protection. Et la sensation est inconfortable. Si je ne m’absorbe pas dans une histoire c’est physiquement inconfortable.

La façon dont vous vous retrouvez vous-même et retrouvez une impression de sécurité, c’est en vous absorbant dans l’apparente histoire de « vous » dans le temps.

Oui, mais est-ce que vous même endurez simplement cette insécurité et faites avec ?

Non, il n’est personne pour endurer quoi que ce soit, il y a seulement nudité.

Tout simplement survient, alors ?


C’est comme être nu et ouvert à tout et il y a là une impression de risque. Tout est soudainement inconnu et très vivant… il n’y a pas de filtres.

Vous vous y habituez ?

Il n’est personne pour s’habituer à quoi que ce soit. Il n’y a pas les filtres artificiels que vous apportiez auparavant en tant qu’individu. C’est pourquoi cela n’a rien à voir avec ce que les gens nomment le détachement. C’est la vie se déployant totalement et sans retenue… pour personne.

≈≈≈≈≈≈≈

Quatrième de couverture

Au cours de l’histoire de la quête de l’humanité pour la vérité éternelle, a émergé de temps à autre un message révolutionnaire et radical qui a transformé toute notre perception de ce que veut dire être en vie.

L’un de ces évènements précisément se produit tout près de nous en ce moment même, et une fois encore il ne sera entendu que par un petit nombre.

Cette communication vivante, vitale, est aisément accessible. Sa simplicité limpide illumine tout ce qui a été auparavant. Son essence est tissée dans les brins les plus fins de toutes les Écritures, mais elle s’y trouve recouverte par les dogmes issus de l’esprit… et cependant la vibrante immensité sans borne de sa dynamique balaye tout attachement à la tradition, au lignage et à la hiérarchie.

Tout ce qui se présente aujourd’hui comme un « enseignement spirituel » n’a rien à voir avec ce qui est communiqué ici. Même les prétendus enseignements « Advaita » ou « non duels » qui récemment font pléthore passent encore presque tous des arrangements avec le chercheur. Ils chancellent au bord de l’infini en en cherchant une voie d’accès. Ce message est inévitablement singulier et se situe à part, quel que soit l’endroit ou le moment de sa communication. Et lorsqu’il est réellement entendu, sa fondamentale et intransigeante différence est reconnue de façon inhérente.

Alors voilà le trésor en notre sein, prêt à être re-découvert. Voilà la coupe prête à être bue. Mais dans la redécouverte nous sommes dépossédés de la quête, du rêve, et de tout espoir qui nous constituent, et ce qui demeure est une liberté sans prix.

Merci !

Richard Harris
New England

4 commentaires:

Jérôme a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
jeudelavie a dit…

Merci pour tous ces partages éclairants.

Amitiés à tous

Jérôme a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Christalain a dit…

Ce Tony Parsons est un vrai "killer". On n'en revient pas avec une meilleure connaissance, mais carrément à poil. Mon ego irrité ne saisit pas complètement tout, mais le Un qui se parle à lui même se réjouit en arrière plan....
Merci