samedi 25 décembre 2010

• La conscience éveillée




Joyeuses fêtes de fin d’année, à toutes et à tous !

Que l’énergie de l’Éveil, personnelle ou impersonnelle, duelle ou non-duelle (car telle n’est pas la question !), au-delà de tous concepts, resplendisse en chacun de nous.

Ce que j'appelle Unicité n'est pas unité ou absence de dualité mais vision du un et du deux exactement au même instant.


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En cette jounée de Noël, je voudrais partager avec vous le symbolisme de la crèche, raconté par un ami.

Comme vous le savez sûrement, le Christ est sensé reposer dans une “mangeoire” et non à même le sol au centre de  l’étable, comme on le voit parfois, à tord. Et comme vous le savez également, il repose entre deux animaux figuratifs : l’âne et le boeuf.
L’âne représente l’ignorance fondamentale, ce que les bouddhistes appellent la non-reconnaissance de sa nature fondamentale, ou nature-de-bouddha. Rappelez-vous le “bonnet d’âne” que l’on mettait sur la tête des enfants au piquet, lorsqu’il ne savaient pas leur leçon !
Quand au boeuf, il représente l’esprit conceptuel, le mental ou la dimension ressassante et ruminante de la conscience.
Ainsi, lorsque la “conscience éveillée” est présente (le Christ), l’âne (l’ignorance) et le boeuf (la discursivité mentale) ne peuvent plus venir “s’alimenter” !
Le 25 décembre représente symboliquement la re-co-naissance de notre condition originelle. Mais en réalité, celle-ci se célèbre tous les jours de l’année, à chaque instant !