lundi 16 février 2009

• Libre des peurs et des faux-semblants - Nasr Eddin

Nasr Eddin


On demanda un jour à Nasr Eddin :

- Nasr Eddin, est-ce que certains de tes étudiants
sont déjà parvenus à l'illumination ?

- Bien sûr. Beaucoup d'entre eux, répondit Nasr Eddin.

- Mais comment peux-tu en être certain ?

- C'est facile. Ils ont cessé de me suivre et de suivre quiconque,
ils ont cessé de parler sans cesse de «maîtres», d'«enseignements»,
de «spiritualité» et autres choses du même genre, et ils poursuivent
leurs vies libres des peurs et des faux-semblants.

Vu sur le site de Jean-Claude César : César et son Bazar

10 commentaires:

vincent a dit…

ça c'est sympa.....enfin! Nasr Eddin est un pote qui sirote bien son kawa en montant son âne;o)

Nobody a dit…

Plutôt son thé à la menthe!:-)

vincent a dit…

oui, c'est pas mal non plus le thé à la menthe......mais le sirotage de kawa chez eux c'est le passe temps favoris!bulipo

vincent a dit…

ps: bulipo erreur d'enregistrement (vérification mot) dsl!

Anonyme a dit…

Un soir, étendu sous un grand chêne, Nasr Eddin philosophe :
-Dans quel monde vivons nous ! Que la Nature est mal faite ! Tout marche à l'envers. Tiens par exemple, pourquoi ce chêne énorme porte-t-il ces minuscules glands qui pendent de façon ridicule alors que la magnifique citrouille se traîne lamentablement au sol comme une tortue ?

A ce moment là, il reçoit un gland sur la tête :

-Allah est grand ! dit-il

------------------
merci Patrice pour ce bon voisinage

Jean-Claude

Patrice a dit…

La véritable question

Djeha-Hodja Nasreddin était chez lui, en train de préparer un tajine. Une fois le plat réchauffé, il le retire du feu et verse un seau d'eau pour éteindre les flammes.Djeha-Hodja Nasreddin reste interdit, comme si c'était la première fois qu'il remarquait la fumée et le bruit produits au contact de l'eau sur le feu.

Il se précipite hors de chez lui et se rend à l'autre bout du village où habite un vieillard réputé pour sa grande sagesse.

Djeha-Hodja Nasreddin déboule dans la cuisine, où l'homme vénérable était assis à attendre que son tajine soit cuit. Il prend le plat, le renverse par terre et jette de l'eau sur les flammes pour les éteindre.
Ensuite il se retourne vers le sage :
- Dis-moi, noble sage, j'ai une question à te poser. Peux-tu me dire, de l'eau ou du feu, lequel a produit cette fumée et ce bruit ?

Le vieil homme s'assoit un moment, regarde Djeha-Hodja Nasreddin, puis son repas répandu sur le sol. Enfin il se lève et donne une gifle retentissante à Djeha-Hodja Nasreddin :
- Dis-moi, Djeha-Hodja Nasreddin, j'aimerais d'abord que tu répondes à ma question. De ma main ou de ta joue, laquelle a produit le bruit que tu viens d'entendre, et la douleur que tu as certainement ressentie ?

Stéphane a dit…

"On a souvent signalé la grande laideur de Nasr Eddin, qui notamment, louchait. Timour, qui, sur ce point, ne se privait pas d'y aller de ses plaisanteries, l'apostrophe ainsi un jour devant tous ses invités
— Dis-nous, bigleux: est-ce vrai que lorsqu'on louche comme toi, on voit double?
— C'est exact, seigneur.
— Alors, quand tu me regardes, tu vois deux grands conquérants?
— Non, seigneur, je vois un quadrupède."

http://www.castalie.fr/article-126155.html

David a dit…

celà fait longtemps que j'écoute plus trop grand monde encore que, bon ben c'est bon lol.

David a dit…

Une vidéo étonnante de la série kung fu =>

http://www.youtube.com/watch?v=d-oxi6mNSiM

Patrice a dit…

Déjà mis en ligne :

kung fu